1000 GOUTTES DE ROSÉE POUR LE TROISIÈME MILLÉNAIRE Terenzio Formenti DE LA ROSÉE AUSSI LE DESERT FLEURIT… UNE ROSE Terenzio Formenti naît à Bagolino le 26 mars 1923, il habite à Brescia. Il a travaillé comme pharmacien pendant 25 années. Après il a suivi une formation comme psychanalyste de groupe et comme psychodramatiste morenien. En 1972 il constitue à Brescia le " Centro Persona Coppia Gruppi " dans lequel il travaille comme psychologue et psychodramatiste. De sa profession de personne attentive aux rêves, aux images, à la fantaisie, à la nature, à la vie, pendant un séminaire sur la communication émotive et du corps, qui a eu lieu à Rosano, naît sa première expression lyrique qui s'appelle "Je suis l'arc-en-ciel de la nuit". Puis, il a édité les livres "Poèmes nés en été", “Poèmes portés par le vent” “Cerf-volants – Cometas”, dont la traduction espagnole a été faite par le poète uruguayen Juan Baladán Gadea, “Amour et poésie”, “Feuilles dans le vent”, “Points Blancs”, “Fragments”, “Bagolino, la vallée de l'infini”, “365+1 - Gouttes de rosée pour l'année 2000”, “Le regard de Brescia”, “Transparences ”, et d'autres. Dès plusieurs années il a entrepris, pour rappeler l'ami éditeur Enzo Bruno, une initiative comme psychothérapeute-poète avec une intervention en Internet qui s’appelle “Narration Cathartique” – en italien, espagnol, anglais, français et allemand - dans laquelle il propose, à travers l’échange de poésies, contes, narrations, chansons et rêves, une communication qui trouve dans le symbolique une source d’enrichissement, réalisation et découverte de l’harmonie, joie et sérénité possibles. Depuis 1274 jours il met en Internet, grâce à la coopération de l'ami Danilo Curci < quadrant@iol.it > qui en garantit avec sensibilité la pluie quotidienne, une goutte de rosée en six langues. Gouttes qu’il a créés, ou sélectionnées directement ou pour libre association de la production littéraire d'autres poètes. 27 de ses livres sont à disposition pour la lecture et la reproduction dans le site “Logos” de Modena, en italien et en beaucoup d’autres langues: http://www.wordtheque.com/owa-wt/wordtheque_dba.w6_home_author.home?code_author=4667&lang=IT Terenzio Formenti Collection Les chemins d’un rhabdomancien à Marisa tu es émergée de mon sommeil comme rêve et tu es devenue intense réalité des jours à créer ensemble 1000 GOUTTES DE ROSÉE POUR LE TROISIÈME MILLÉNAIRE DE LA ROSÉE AUSSI LE DESERT FLEURIT… UNE ROSE gouttes ivres de vie, magiques gouttes gouttes renfermées dans des boules de cristal gouttes innocentes de larmes gouttes de généreux printemps cristaux vivants... d’ambre qui goutte de la roche NOUVEL AN DE CHAQUE JOUR jour après jour - donné l’adieu au soleil qui se couche - je cherche dans la nuit mon arc-en-ciel jour après jour faite une révérence au soleil qui monte haute dans le ciel - vagabond sans bornes - en me promenant je m’en vais veiller et réveiller ton jour natal et le mien que le sable du passé devenu dans la clepsydre de la vie poudre de soleil et d’étoiles -insinué dans le petit trou du présent- lent mais décidé et content remplisse d’étonnement et de merveille le ciel de notre futur Terenzio Formenti Terenzio Formenti GOUTTES SUR MON PARE-BRISE tombe la première goutte sur ma vitre attentives... les autres trouvent leur voie maintenant folles courent s'effleurent se caressent s'aiment petites gouttes sur ma vitre d'après le livre "Feuilles éparses" GOUTTES DE ROSÉE N°. 1 - 1 Jouer au base-ball avec les gouttes d'eau qui tombent du pare-brise - 2 Peindre une ombre de sérénité sur un visage triste lui donnant un poème, un sourire, ou les deux - 3 Accepter la compagnie d'une goutte d'eau rencontrée dans l'océan, ou sous la pluie - 4 Capturer une ombre née dans le noir... peut être dans le jour - 5 Caresser une peau et faire naître une âme - 6 Caresser des yeux une figure qui passe et qui suscite l'harmonie - 7 Rencontrer un regard et sentir que quelque chose naît en nous - 8 S'apercevoir que quelqu'un fait quelque chose pour nous, juste pour nous et qu'il le fait avec amour - 9 Caresser un corps et se rendre compte qu'on dialogue - 10 Rencontrer deux yeux et sentir qu'il parlent avec les nôtres - 11 S'apercevoir qu'on respire l'harmonie de l'univers - 12 Sentir qu'un enfant s'abandonne à nous parce qu'il sent de pouvoir avoir confiance - 13 Rencontrer une personne qui abandonne son écorce et sa cuirasse et se confie en nous - 14 Recevoir une caresse qui nous donne vie - 15 Caresser un corps qui se laisse inventer - 16 Rencontrer un regard qui nous donne quelque chose - 17 Sentir un goutte de sueur qui descend de notre dos en nous donnant des frissons de plaisir - 18 Bruir avec les feuilles du bois - 19 Monter dans le vent avec les feuilles d'automne prises par un tourbillon - 20 Rencontrer à un virage d'une route de montagne un tourbillon des feuilles d'automne qui joyeux vient à notre rencontre - 21 Etre un grain de sable qui joue avec la vague sur la ligne de brisement - 22 Etre vague qui se brise et re-brise contre les rochers - 23 Laver ses yeux le matin et sentir que avec nous des millions d'yeux s'ouvrent à la vie ce jour là - 24 Etre sous la pluie et ne pas se sentir seul - 25 Etre dans le soleil et sentir que des millions de gens jouissent avec nous de sa tiédeur ou souffrent la chaleur que nous mêmes souffrons - 26 Regarder la lune par des yeux d'amoureux/euse - 27 Regarder la lune et se sentir le seul amoureux/la seule amoureuse de l'univers - 28 Rêver les yeux ouverts et s'en apercevoir - 29 Rencontrer une main qui fait confiance à la notre - 30 Rencontrer une main qui nous fait sentir le plaisir de cette rencontre - 31 Se réveiller et sentir que quelqu'un respire à côté de nous - 32 Confier à un feu qui brûle nos attentes - 33 Donner un feu à nos attentes - 34 Demander à la pluie comment elle naît - 35 Demander au vent où est son nid - 36 Rencontrer un son et se laisser saisir par lui - 37 Se laisser capturer par l'harmonie du silence - 38 Rencontrer une personne qui nous dit bonjour sans nous connaître - 39 Faire naître par un poème deux larmes de joie - 40 Recevoir un sourire en cadeau - 41 Marcher dans le brouillard en compagnie de nous même et ne pas s'égarer - 42 Confier notre corps et notre âme nus au moins aux vagues de la mer - 43 S'endormir au bord d'un ruisseau; bercés par le murmure de ses petites vagues - 44 Boire à une source de montagne, l'eau, don de l'univers - 45 Escalader une montagne et sentir que nous lui appartenons - 46 S'endormir en sentant d'appartenir au sommeil de l'univers - 47 Sentir que les pores de notre peau respirent et rient avec l'univers - 48 Faire naître une personne et la remercier du don qui nous a fait - 49 Rencontrer de temps en temps avec stupeur l'enfant qui est en nous - 50 Sentir que nous nous inventons jours après jours - 51 Etre nus dans le vent et se laisser fondre dans le soleil - 52 Se faire un manteau de lune qui joue dans les buissons - 53 Suivre des yeux une mouette dans le vent et s'égarer avec elle dans un vol infini - 54 S'aimer sans craindre de se perdre - 55 Se perdre sans craindre d'aimer - 56 Se rappeler d'oublier et s'oublier de rappeler - 57 Ecouter pour sentir - 58 Regarder pour voir - 59 Parler et sentir le goût de l'écoute de l'autre - 60 Faire de façon que l'autre, qui parle avec nous, goûte la saveur de notre écoute - 61 S'apercevoir que chaque goutte de la mer joue avec ses voisines même si elles ne se connaissent pas GOUTTES DE ROSÉE N°. 2 - 62 Une pierre qui nous parle - 63 Une mer qui nous raconte les légendes des peuples qui l'aime et de ceux qui la haïssent - 64 Chercher dans les nuages le visage de celui / celle qu'on aime - 65 Une hirondelle qui nous raconte les aventures du voyage fait pour revenir à nous - 66 Un hérisson qui nous raconte ses rêves - 67 Une étoile qui tombant nous demande d'exprimer un désir - 68 Voir l'arc-en-ciel dans un ciel qui en n'a pas ou dans une nuit sans étoiles - 69 Souhaiter une bonne journée à une personne qui nous regarde comme pour nous le demander - 70 Voir les nuages dans un ciel qui nous laisse à bouche ouverte - 71 Sentir le goût d'une étreinte qui nous fait exister - 72 Sentir que le printemps est né pour nous aussi - 73 S'apercevoir que l'automne n'est pas seulement l'antichambre de l'hiver - 74 Voir le sourire qui rend lumineux un visage que nous n'oublierons pas - 75 Recevoir un merci et s'apercevoir que peut être nous avons donné un brin de nous - 76 S'apercevoir que, peut être, le bonheur n'est pas seulement une variante temporaire du malheur - 77 Parcourir un chemin de montagne où chacun salue et est salué par ceux qu'il rencontre - 78 S'apercevoir que "aujourd'hui" n'est pas seulement un jour qui vient avant "demain" et après "hier", mais c'est aussi le premier jour de la vie que nous aurons à vivre - 79 Ecouter une fleur qui nous chante une chanson d'amour - 80 S'apercevoir que l'air qui effleure le visage de l'autre, effleure le nôtre aussi et vice-versa - 81 S'apercevoir que dans une piscine , une rivière, une mer, un lac, l'eau qui baigne notre corps, baigne aussi celui des autres, n'importe de quelle couleur il soit - 82 Percevoir le corps que nous avons dans notre vêtements - 83 S'apercevoir que nous respirons et considérer cela comme un don - 84 Etre dans le brouillard et s'en sentir agréablement enveloppé GOUTTES DE ROSÉE N°. 3 - 85 Caresser des yeux les plantes en compagnie du soleil, de la pluie, et de la rosée - 86 Rire avec l'eau du ruisseau et avec la peau du lac ridée par la brise - 87 Eprouver sur sa peau les frissons de plaisir qu'éprouve la montagne , chatouillée par la faucille du montagnard - 88 Fureter un bois comme le soleil fait avec ses lames de lumière - 89 Sentir la fragrance du foin au soleil, et l'odeur du bois lors de la première ondée de pluie. - 90 Ecouter les bruits du bois que se réveille - 91 Se risquer à faire le pas que fait la différence entre se contenter et être content - 92 Rencontrer deux bras qui t'accueillent et te donnent l'étreinte de l'univers - 93 Se demander si toujours la lune que nous voyons est la même que les autre voient, ou si elle peut être différente - 94 Se demander si i'idée que nous avons eu, même si elle nous ne semble pas "lumineuse", peut être également "une bonne idée - 95 Laisser de l'espace au fou savant qu'il y a même en nous - 96 Donner de l'espace même à l'homme ou à la femme des cavernes qui vit encore en chacun de nous - 97 S'exercer à découvrir que pour rencontrer le bonheur possible, il faut peut être le chercher, le demander, le donner, le semer en soi et dans les autres et l'attendre le long de les chemins qui lui sont habituels: les cinq sens: vue, à la découverte du paysage visuel ; ouïe. A la découverte du paysage sonore; toucher, à la découverte du paysage perceptif; goût à la découverte du paysage gustatif; odorat, à la découverte du paysage olfactif - 98 On pourrait ajouter un sixième sens à la découverte des rêves , de l'inconscient et des langages inconnus - 99 D'autres parcours possibles pourraient être: le corps, l'esprit et l'âme; les composantes fondamentales de l'univers: terre, air, eau, feu, les arts: dessin, photographie, peinture, poésie, sculpture, musique, danse etc. - 100 Peut-être il faudrait ajouter à tout cela un peu de saine disponibilité au sourire, au rire et à la finesse Gouttes de rosée distillées et nées du livre "Comme je te vois, Femme" du poète colombien Rafael G. Hernández M. - 101 Cultiver dans les situations d'amour non seulement le sens de la précarité et de l'instant que s'enfuit, mais aussi celui de la permanence et de l'éternel. - 102 Cultiver le sens de l'éternel mais aussi l'authenticité et la signification d'un hier, d'un aujourd'hui, de un demain - 103 Essayer à expérimenter ce qui peut signifier respirer soi même et avec soi-même respirer l'autre ou respirer avec lui/elle - 104 Jouer près des autres et loin des autres en nous souvenant q'eux aussi ont besoin de jouer à cache cache avec nous - 105 Demandons-nous dans le couple, dans l'amitié et dans les situations importantes quelle est la signification de mot "nous" et "nous-autres" et éprouver quelles émotions en jaillissent - 106 Faire de notre goût, ou sens de la saveur, un paysage des saveurs, en jouant à en donner un aux personnes, aux choses, aux situations - 107 Vivre la rencontre comme une nouvelle rencontre chaque fois magique - 108 Découvrir par jeu le parfum et l'odeur de l'autre et continuer à jouer dans la réalité et dans l'imagination avec le paysage de l'odorat qui est né de la rencontre - 109 Demandons nous ce que signifie le nom de l'autre et ce que nous sentons en le prononçant - 110 Demandons nous quelle sensation spécifique nous vivons quand on nous appelle par notre nom - 111 L'alternance des réalités et de la magie de chaque jour engendre et re-engendre la surprise de la rencontre, si nous avons été attentifs et curieux au mystère et aux mystères qui sans cesse se montrent dans la vie de chacun de nous - 112 Prêter attention au don que nous pouvons recevoir dans la rencontre avec l'autre ou que les autres peuvent recevoir dans le rencontre avec nous - 113 Se rappeler que une communication est d'autant plus significative qu'elle nous engage à jouer avec le voisinage et les distances , de n'importe quel genre ils soient - 114 Apprendre a caresser la vie et à se laisser caresse par elle - 115 Cultiver le sens de l'embrassement des choses et des situations qui nous parlent et qui nous font parler de l'aimé ou aimée - 116 Expérimenter notre capacité de créer, re-créer et vivre jour après jour le besoin de la compagnie réciproque - 117 Veiller à fin que l'habitude ne rende pas plates les belles choses que nous appartiennent - 118 Peut-être l'amour se nourrit de magie, de rêve, de chance, mais aussi de beaucoup de patience et ténacité - 119 Détremper la vie de rencontres à vivre d'une façon la plus magique possible - 120 Ce n'est pas important seulement les magies qui font les autres, mais aussi bien celles que nous pouvons faire - 121 Les autres sont un miroir magique dans le quel nous refléter non seulement avec les jeux ouvertes, mais aussi, quelques fois, fermés et rêveurs - 122 Vivre ardemment de tout notre cœur et avec imagination même les illusions - 123 Avec un peu ou beaucoup de créativité les dés-illusions peuvent être vécues aussi comme tremplin de lancement envers d'autres, nouvelles et merveilleuses illusions - 124 Aimer, peut-être, c'est aussi bien laisser que l'autre voyage dans notre corps et dans notre esprit comme des gamins vagabonds en quête de soi même - 125 Aimer c'est aussi se sentir pris et surpris du mystère de l'autre et ne pas chercher de vouloir trop comprendre - 126 Aimer c'est aussi ne pas jeter une chose ou une personne belle pour prévenir la peur de la perdre ou d'en être quittés - 127 Aimer c'est aussi accepter et tenir dedans ce que nous sommes, et peut-être, parfois, aussi ce qui nous donne un peu de souffrance - 128 Nous rencontrons l'autre pour nous regarder en lui/elle, mais quelle espace laissons nous a l'autre pour son propre besoin éventuelle - 129 Il n'est peut-être pas toujours important économiser des énergies et des émotions, on peut même les vivre ardemment. On ne sait encore comme joue-t-il le couple de force éphémère-éternel - 130 Dans le couple chacun peut faire une ombre plaisante à l'autre. Dans l'éclipse la lune aussi sait obscurcir le soleil, mais elle n'a pas d'intérêt à insister trop - 131 Aimer c'est monter le tigre de l'incertitude sur "le comment" et sur "le pourquoi" de la vie - 132 Aimer peut aussi signifier que on peut souffrir à cause du vide qui peut venir des absences et des séparations - 133 C'est un beau jeu de la vie quel de savoir dialoguer avec les personnes à travers les choses et avec les choses a travers les personnes - 134 Rencontrer une personne que je sens capable de me placer dans mes espaces - 135 Le couple est peut-être la rencontre d'un moi et d'un toi bien identifiés, dans un nous-autres - 136 Demandons-nous en effet combien peut-il être important que l'un / l'autre soient une présence "autre" - 137 Afin que la vérité puisse être acceptée nue elle doit au-moins être vêtue d'amour et de magie - 138 Afin qu'on puisse communiquer entre deux personnes, aucun des deux doit se spécialiser à poser seulement des questions ou à donner seulement des réponses - 139 Même le sentiment de mélancolie, peur, tristesse, nostalgie appartient à l'amour, et pas seulement le plaisir, la joie, le bonheur - 140 Etre air pour l'autre, le respirer y se laisser respirer - 141 Pour s'aimer il faut y être, il ne suffit pas d'avoir ni de faire - 142 Il faut que l'espérance soit vive... au moins tant qu'il y a la vie - 143 Aimer c'est ne pas seulement un miroir et une salle a glace, c'est aussi une écho et une vallée de l'écho - 144 La fête de l'éternel peut appartenir même à une communication d'amour - 145 Dans le monde des rêves "le près de"et" le loin de", le passé et le future appartiennent à un présent "éternel" - 146 Si nous écoutons la nature dans sa profondeur nous sentons qu'elle prend part toute entière à la fête de l'amour - 147 L'enchantement et la magie de l'amour demandent non seulement de ne pas être oubliés , mais que l'on cherche de les renouveler jour après jour - 148 Dans l'amour nous rencontrons au moins une goutte qui renferme un mystère toujours à voiler, dévoiler, et révéler. Gouttes de rosée distillées et nées du livre "Sentir en silence" du poète colombien Rafael G. Hernández M pgrupo@epm.net.co “Sentir en silence, sentir le silence, parcourir les sentiers du silence” - 149 Le silence est l'univers qui parle - 150 Le silence est l'univers qui écoute - 151 Le silence est l'univers qui se tait pour écouter - 152 Le silence est la capacité d'écouter - 153 Pour apprendre à écouter dans la profondeur il faut savoir taire et se taire - 154 Le silence est la capacité de se taire - 155 Si tu désires être compris essaies de te taire - 156 Le silence est un composant très important de l'harmonie de l'univers - 157 Aller à la recherche de l'amour qui est en moi pour écouter l'amour qu'il y a dans l'autre -158 Aller à la recherche de l'amour qu'il y a dans l'autre pour comprendre l'amour qui est en moi-même - 159 Demeurer étonné en face à l'univers au seuil du sentir sans l'urgence de rompre le silence - 160 Jouir de la saveur du silence et des silences de la vie - 161 S'inventer de temps en temps un nouveau nord - 162 Sentir la saveur et la signification d'être ombre, de faire ombre et de demeurer dans l'ombre - 163 Pont entre moi et le soleil soit mon ombre, ombre de lumière - 164 Se réjouir de l'ombre et de la lumière: les deux lumières du crépuscule - 165 Percevoir la force magique caché en nous autres et en vous autres - 166 Rendre nouveaux les autres dans le quotidien - 167 Rendre nouveau l'espace de toujours pour sentir nouveaux les autres - 168 Découvrir que même le silence peut donner de la saveur à la vie - 169 Découvrir que les choses qui m'unissent et me séparent des autres, sont l'air, l'espace, le mouvement doux de la terre et la chaleur du soleil et de l'amour - 170 Le silence n'est pas seulement le contraire du bruit et du fracas, mais il est aussi contrepoint écho et complètement de la parole et de l'harmonie des sons et des rêves - 171 Me rencontrer avec le divers qui est en moi pour découvrir mon authenticité y être et découvrir et dévoiler la tien - 172 Découvrir comme il peut être important conjuguer le désir de solitude avec la nécessité de compagnie et le désir de compagnie avec la nécessité de solitude - 173 Vivre est aussi donner solitude a la compagnie et compagnie a la nôtre solitude, et à celle des autres - 174 L'incertitude est une bonne compagne dans le chemin d'une vie sans fin mais pas interminable - 175 Si tu marches parmi les pierres tu pourrais croire que tu es en train de marcher sur le chemin faux, mais quand même celui-là pourrait être ton sentier juste - 176 Tous les jours le miracle de la vie arrive et se répète - 177 La lumière est une découverte et une certitude, ce qui manque parfois dans la vie pour s'approcher a la rencontre avec les illusions c'est de faire espace a l'ombre de l'incertitude - 178 Je suis en train d'apprendre à écouter dans la joie des fleurs et dans la caresse du vent, le sourire du soleil et le battement de la nature qui m'enveloppe - 179 A la fin de notre temps on laisse surtout le témoignage d'y avoir été et non seulement d'avoir fait - 180 Parler avec toi c'est facile seulement si je m'approche au chuchotement qui vient de la profondeur de moi - 181 Jouir consciemment des choses qui sont toujours à coté de nous - 182 Quand je me communique dans la dimension de l'amour il arrive quelque chose de magique comme résultat de cet approchement - 183 Chercher la saveur de l'amour aide à connaître la vie du dedans de chacun de nous - 184 Eternité n'est pas seulement le temps inexistant, mais aussi le présent - 185 Le temps c'est un enfant qui joue à cache cache avec son ombre - 186 Le temps c'est un enfant qui joue avec le sable au bord de la mer - 187 Les illusions sont le parc des divertissement pour la félicité possible, l'important c'est d'y aller jouer et à se jouer - 188 Ecouter l'âme en faisant taire la force de la pensée - 189 La pensée peut dévorer "le savoir su", mais le "savoir saveur" demeurera dans le temps - 190 Quand ta voix se tait il est important que ton regard et ton sourire me parlent - 191 En revenant a mon espace "du toujours" j'ai rencontré l'autre dans la tranquillité du quotidien et dans l'enchantement de l'harmonie "dis-harmonie" qu'il y a entre lumière et ombre -192 Ecouter en silence le silence de l'univers est s'arrêter à parler avec lui en acceptant et en proposant le risque du dialogue Gouttes de rosée nées et distillées du livre “Arrête toi” “Quédate” du poète colombien Rafael G. Hernández M pgrupo@epm.net.co “Arrête toi… est une demande, un désir, un cri, une prière…” ”s'arrêter au bord de la mer en lui disant: Je suis ici, vieille mer rende moi, comme tu seule sais faire le mot caché qui me manque aujourd'hui..." “que mes mots soient un temps et un lieu au quel les autres puissent s'approcher et y rester" - 193 Se laisser lever en vol doucement sur les ailes du vent et accompagner dans le voyage par l'harmonie-rythme de l'âme quand elle danse sa fête d'amour - 194 Devenir amour est une fête unique dans son genre - 195 Sentir que avec sa présence un ami / une amie puissent dilater mon "y être" plus que je puisse faire - 196 Ecouter l'enchantement du chant de la nature - 197 Reconnaître de quelle joie et amour nous sommes capables - 198 Découvrir dans les yeux de l'autre la magie de l'enchantement - 199 Vivre la vie comme rencontre avec la vie - 200 Faire de la nuit le lieu du re-naître dans notre existence - 201 Se demander quand l'autre s'éloigne quelle chose je lui ai donné et / ou quelle chose il / elle m'a laissé - 202 Ecouter les temps éternels que nous sommes en train de vivre dans le profond de chaque instant - 203 S'approcher au murmure des rêves et allumer couleurs pour peindre les imaginations de la nuit - 204 Ne pas permettre que la nuit épuise sa lumière et la force de son mystère - 205 S'approcher avec trépidation au mystère de la découverte de notre lumière - 206 Sentir le battement de ton sourire et la palpitation de ta danse - 207 Vivre la nuit comme le temps et l'espace pour nous recharger dans nos propres rêves - 208 Aimer et vivre mon sommeil dans tes rêves et ton sommeil dans mes rêves - 209 Sentir la lumière qui brille dans tes yeux comme rencontre avec la vie - 210 Vivre comme cadeau la partie de l'autre qui a décidé de rester avec moi - 211 Transformer l'incertitude-prison en incertitude-mystère - 212 Se rapprocher au mystère comme ombre de notre lumière et de celle des autres - 213 Liberté est aussi vivre comme épanouissant la réalité et le mystère de appartenir a l'autre - 214 S'apercevoir que aussi les nuages sourient quand les arbres dansent - 215 Ecouter les voix du silence de la nuit - 216 Rendre toujours différent "l'aujourd’hui" qui enveloppe nous et les autres - 217 Si tu veux te libérer vis le mystère de la lumière qui s'épanouie en toi - 218 M'inventer l'amour c'est une fête a la quelle peut-être je me sentirai l'unique invité - 219 Tu es née de mon sommeil comme rêve et tu es devenue intense réalité des jours à créer ensemble - 220 Vivre la magie de la rencontre, peut-être de chaque rencontre Gouttes de rosée nées et distillées du livre “Fragments" du poète Terenzio Formenti - 221 Chaque particule du monde est une larme d'infini - 222 Une caresse peut arriver aussi d'une tempête - 223 Etre étonnés et heureux pour la vie qui nous avons reçu en cadeau et pour celle qui nous pouvons donner en cadeau - 224 Veiller dans l'univers, dormir avec l'univers - 225 Danser au rythme du souffle de l'herbe - 226 Inviter le rêves de la nuit a danser avec nous - 227 Chercher et trouver la joie qui notre corps-personne demande - 228 Aller a la découverte de notre âme poétique pour condenser les fragments du monde dans l'harmonie de l'univers - 229 Capturer les fantômes errantes dans l'espace de notre esprit et jouer avec eux - 230 Emprisonner ailes pour produire énergie et libérer le papillon qui vit en nous - 231 Apprendre a accueillir avec amour, mais aussi a repousser avec "saine" rage - 232 Vivre avec harmonie aussi un flocon de neige qui tombe dans le feu d'un volcan - 233 Aussi la liberté peut passer a travers les tourments de la dépendance - 234 Peut être aussi avec un porc-épic on peut dialoguer si on baisse les défenses de la logique - 235 Se joindre au vent qui caresse les brins d'herbe du pré - 236 Aussi le choses qui nous entourent. vivent, veillent, dorment; en essayant de jouir avec eux, nous serons moins seuls - 237 Vivre la réalité du jour comme quelque chose qui peut donner saveur à nos rêves - 238 Chercher de inventer en nous dans le jour la sculpture qui un rayon de lune patiente a bâti en nous pendant la nuit - 239 Ecouter le frisson profond qui avec ses caresses la vague du temps a suscité en nous - 240 Vivre l'ambivalente richesse que chacun de nous se retrouve entre un visage truqué et une âme nue - 241 Etre alchimiste de la vie et reconnaître l'or généré par notre toque et par le toque des autres - 242 Accepter que chacun de nous puisse tendre vers sa félicité et puisse avoir ses manières et ses temps pour l'obtenir - 243 La félicité peut arriver du ciel avec une plume de mouette, la chose importante c'est de la reconnaître, l'accueillir, et si possible, d'ajouter notre toque de magie - 244 Existe une solitude qui est plénitude et une autre qui est angoisse, partagions la première avec la muette qui vole haute dans le ciel et à elle confions la deuxième pour qu'elle puisse la répandre sur l'océan - 245 S'apercevoir qui sont plusieurs les choses, les situations et les personnes qu'on puisse tremper avec les couleurs de l'arc-en-ciel si nous essayons de l'inventer en nous - 246 Fascinés par l'harmonie des contraires nous pouvons accepter que les autres nous puissent sentir étranges y aussi étrangères - 247 Voler au temps des instantes d'éternité privilégiant l'amour a la haine - 248 Ne pas se sentir seul à monter et descendre le fleuve de la vie parce que chaque goutte joue avec les voisines même s'ils ne se connaissent pas - 249 Même ceux dont nous ne voyons pas les yeux , ils possèdent des yeux qui savent regarder - 250 L'air appartient a tout le monde, elle nous sépare, elle nous unit, laissons qu’elle nous caresse et comptons sur elle pur caresser tout le monde - 251 Si nous essayons de nous regarder dans une goutte de pluie comme dans un miroir on peut risquer de tomber amoureux de nous même et des autres aussi - 252 Si nous essayons de caresser l'air, le monde nous paraîtra plus beau - 253 Se rappeler les couleurs de l'automne peut rendre chaud aussi un blanc hiver - 254 La mer aussi comme toutes les choses et les personnes qui nous entourent parlent avec tes yeux - 255 Si nous réussissons a être cadeau pour les autres, peut-être, nous aussi pourrons rencontrer le "bon géant", qui en cas de nécessité, nous sache donner la potion des rêves - 256 Savoir jouir de chaque moment qui nous vient donné pour "voler encore dans le vent" tant qu'il y a la vie Gouttes de rosée nées et distillées du livre "Points blancs" du poète Terenzio Formenti - 257 Surprendre le noir sur le blanc et le blanc sur le noir est très facile, surprendre le blanc sur le blanc ou le noir sur le noir est magie - 258 Etre toujours attentif à l'enfant qui en nous-même est tendu à découvrir le monde - 259 Faire du présent le lieu de la réalisation des rêves de l'enfant - 260 Se rappeler de faire compagnie à notre ombre si nous voulons que notre ombre fasse compagnie à nous - 261 Dialoguer avec les étoiles ne signifie pas être dans les nuages - 262 Chaque bouleau naît au printemps par le blanc manteau de la neige, et elle en porte les traces sur son tronc. Et nous? - 263 Etre comme le vent qui ne termine jamais de jouer - 264 Caresser avec les jeux les jolies choses qui nous entourent - 265 Marcher avec les autres sur un chemin de lumière - 266 Respirer quand il nous est possible: soleil, amour, feu - 267 Respirer avec l'univers parce que, peut-être, un homme et une femme essaient près de nous déjà avant notre naissance - 268 Je suis brise, vent, voix du torrent, je peux toujours jouer un nouveau jeu - 269 Il y a toujours un enfant qui dedans ou dehors de nous curieux nous regarde - 270 Voler des notes à l'harmonie du silence - 271 Accepter de étonner et se laisser étonner - 272 Rechercher le berceau présent en chaque lune croissant - 273 Aussi un chiot de nuage perdu entre les gratte-ciel peut être liberté par une rafale de vent - 274 Devant aux conditionnements libérer nos rêves - 275 Laisser vibrer notre âme même si les mouettes strident dans le vent - 276 Prêter nos oreilles avec étonnement aux choses qui nous parlent sans nous sentir jugés ni stupides ni fous - 277 Etre brise dans nos rêves et aussi dans ceux qui appartiennent aux autres - 278 Etre une chandelle allumée qui illumine aussi la nuit plus noire - 279 Chaque liberté se nourrit d'une liaison, chaque liaison peut nos aider à inventer une liberté - 280 Surprendre, aussi seulement avec l'imagination les odeurs dissoutes dans le vent Gouttes de rosée nées et distillées du livre “ De la solitude et de l’amour” du poète Juan Baladán Gadea - 281 Savoir se confier aux mains des autres et savoir offrir mains a les quelles on puisse se remettre - 282 Vivre avec intensité aussi la réalité de l'irréel - 283 Chercher d'être pour ceux qui vivent chez nous et vont vers le futur pierre du chemin et île de oiseaux et fleurs - 284 Dans les brumes du temps et de l'éloignement et retourner a être enfants - 285 Vivre le présent éternel d'un demain qui fut hier et s'apercevoir qu’il soit tel - 286 Nous aussi comme l'eau qui écoule, nous sommes voyageurs à la recherche d'une mer - 287 Etre rivière, me satisfaire de oiseaux et rêves, bercer la lune, dormir avec les étoiles - 288 Voyager avec les étoiles qui voyagent infatigables comme voyage le monde avec le quel je voyage - 289 Et la vie me fera ardre jusqu'au jour quand je, retournerai nu au silence, à la argile, au souffle primordial - 290 Aimer toi... est aussi me pencher sans crainte vers l'abîme du demain - 291 Traverser les frontières du temps aussi avec une voix déchirée - 292 Chaque nuit de samedi est tant égale a tantes nuits de samedi, mais aussi tant diffèrent - 293 Quand les prairies se perdent dans l'azur et la distance, il y a toujours une route qui porte vers eux - 294 Jouer avec les ombres et lumières que le soleil porte dans notre maison - 295 Demandons nous quelle espace donnons nous a ceux qui entrent dans notre solitude avec un beau sourire - 296 Pourquoi devant a un feu qui brûle, au lieu de jouir de la chaleur et la nourrir, nous nous demandons:- combien de temps ça peut durer? - 297 Peut-être ce qui rende unique l'amour est son insaisissable mourir et revivre a chaque instant - 298 La voix de l'autre n'arrive pas a mes oreilles quand il parle mais quand je la sent et l'entend - 299 Aller le long des chemins de la vie peut être aussi se promener sur la sable en cherche de rêves et illusions perdues dans l'écume de la mer - 300 Pénétrer l'horizon pour voir et regarder de l'autre côté - 301 Nommer l'autre signifie le rendre lumière qui peut allumer ma conscience - 302 Pour celui qui sait regarder, ouïr, et sentir, "tout" joue autour de nous: le lac, l'onde, le vent, la plage, l'écume de la mer, la peau du soir. Un jeu imprévu , circulaire, infini - 303 Dormir peut être aussi se rappeler les étoiles qui fatiguées dorment parmi les arbres lointains - 304 Caresser les choses, parler avec les choses, donner voix aux choses. La vie, peut-être, est aussi ça - 305 Quelquefois c'est joli rêver une mer lointaine et ce port étranger qui peut-être nous n'avons jamais connu - 306 L'homme est aussi une mouette mystérieuse et blanche en cherche de soi-même qui dessine dans le vent des chemins inédits, inventés, transparents - 307 Aussi les étoiles, comme jeunes filles amoureuses, jouent à inventer constellations et à se regarder furtivement dans le grand miroir de l'univers - 308 Combien de choses nous savons qui vont au de là des mots! - 309 Jouer a poursuivre rêves en leur volant des pétales-couleurs , en leur inventant mots, drames et poèmes - 310 Croire dans la fleur , dans la semence, dans le livre mais surtout dans l'homme - 311 Jouer comme les enfants à inventer le présente et l'avenir - 312 La mer m'invite à jouer et à retourner à être enfant et par elle je me laisse bercer en rêvant - 313 La nuit joue avec rêves et désirs, réveille étoiles qui brillent lointaines et qui m'appellent ..m'appellent .... - 314 Chercher entre falaises et vagues quelques planches ou morceaux de voile ou la boussole du navire perdue dans l'abîme - 315 Attendre en nourrissant les rêves et en moudrant jours et ans. - 316 Quelquefois on peut se sauver seulement en vivant chaque jour dans le demain, en s'aidant mutuellement à vaincre l'angoisse et l'oubli - 317 Infinis peuvent être les amis si l'espérance est sans limites - 318 Comme galet que la rivière roule vers la mer, et avec ses mains d'eau végétale ronde, caresse, protège, je te porte et tu m'accompagnes. Je te tiens dans mes mains de rêveur artiste, je te modèle et tu me transformes, allant... allant... lentement ... - 319 Parfois mes paroles se font légères comme le vent, en silence te caressent et jouent à ébouriffer tes cheveux Gouttes portées par le vent - 320 Avons nous déjà pensé que du mot stupeur peuvent naître stupéfait, stupéfiant et stupide? - 321 Avons nous essayé de découvrir qu'il n'y a pas seulement le savoir saveur, mais aussi le savoir stupeur, et peut-être encore, le savoir jeu - 322 Celui qui rêve seulement pendant la nuit, risque de ne voir jamais les choses que voient ceux qui rêvent aussi pendant la journée - 323 Pour voir une étoile danser il faut mettre en nous un tout petit peu de chaos - 324 Nous avons l'impression de rencontrer chaque jour des choses et des individus peu intéressants, demandons nous s'il est possible "jouer sérieusement" aussi avec eux - 325 L'hier est déjà histoire, le demain est mystère, l'aujourd'hui est un cadeau. Pour cette raison il s'appelle aussi présent - 326 Peut-être que le temps n'est pas fait pour être tué - 327 Il y a plusieurs façons de dire "bonjour". Tous significatifs s'ils nous font sentir vivants - 328 Peut être l'infini fut inventé délibérément pour nous donner le temps et l'espace pour faire chaque jour des imaginations - 329 Souvent nous désirons que les autres soient parfaits, au moins autant que nous croyons l'être. mais nous n'évaluons pas les risques que nous encourons - 330 Vivre est aussi: voiler, dévoiler, révéler nous mêmes aux autres et à l'univers entier - 331 Peut-être la rosée du matin porte a ceux qui la savent capturer le rire et les jeux des gnomes et des elfes de la nuit - 332 Avec la lumière, l'obscurité et les couleurs on peut inventer plusieurs jeux et aussi, peut-être, un tout petit peu de joie - 333 Peut-être la félicité possible consiste en savoir donner une réponse aux "si" et aux "mais" de la vie, ou de moins, a vivre sans se rassurer s'il y a vraiment une réponse valable - 334 Apprendre a remercier les autres et aussi nous mêmes pour notre façon d'être et de faire - 335 Il ne vaut pas la peine de se préoccuper d'inventer le monde, mais il n'est pas nécessaire d'y renoncer si la chose nous vient spontanée - 336 Inventer le présent, au moins quand il nous est possible, comme lieu et espace de l'étonnement et de la merveille - 337 Se regarder dans le miroir , en réalité et / ou en imagination, pour voir notre visage reflété dans nos pupilles - 338 Il est peut être un beau jeu se demander comment l'autre voit son visage reflété dans nos pupilles - 339 Regarder notre visage reflété dans les pupilles de l'autre - 340 Demandons nous si un long soupir puisse être un souffle en plus ou le résultat de ne savoir respirer avec suffisant enthousiasme - 341 S'ouvrir aux autres, au moins quelquefois, aussi quand nous avons l'impression que la chose intéresse presque seulement à eux - 342 Jouons à nous demander si faire contents toujours les autres soit altruisme, égoïsme ou autodestruction - 343 Accepter le risque de se trouver pour se perdre est réalité, se perdre pour se retrouver est magie - 344 Il est très important de ne se préoccuper trop d'apprendre tout pour qu’il nous reste quelque chose à inventer - 345 Pourquoi faire remarquer à l'autre toujours et/ou seulement ses défauts et erreurs , quand nous espérons que les autres fassent exactement le contraire? - 346 Voler ne signifie pas nécessairement renoncer à rester avec les pieds sur terre - 347 Pour voler , surtout avec imagination, il n'est pas nécessaire le brevet de parachutiste - 348 Si nous oublions choses ou individus déjà connus et rencontrés, il ne faut pas se préoccuper. Il est peut être une bonne occasion pour faire des nouvelles connaissances - 349 Si tu as les "piles déchargées" rappelle toi que pour repartir on peut demander aux autres un peu d'énergie - 350 Si toutes les choses nous vont bien, essayons de insérer des changements; il pourrait être une assurance contre les risques de l'ennui - 351 Le possible passe aussi à travers l'impossible. Par exemple: "être sain comme un poisson dans l'eau" - 352 Se donner avec curiosité au merveilleux et terrifiant abîme qui unit et sépare réalité et rêve, prose et poésie - 353 Expérimenter dans la réalité la différence entre rire et "rire pour ne pas pleurer" - 354 Vérifier dans la réalité la différence entre chanter et ne pas pleurer - 355 Le sens du mot liberté on peut l'apprend aussi du petit oiseau en cage, qui "si ne chante pas pour amour, chante pour rage" - 356 Souvent le rire se confond avec les larmes: si prévalent les pleurs nous ferons des grimaces, si prévaut le rire, nous aurons un "rire jusqu'à pleurer" - 357 Guérir et se soigner n'est pas démonter un malade pour le réparer - 358 Heureusement se plaire et plaire aux autres ne signifie nécessairement pas être beau et/ou belle - 359 Pour être heureux/heureuse il est peut-être important d’accepter de l'être et plus simplement , de s'apercevoir de l'être - 360 L'amour et le bonheur se nourrissent de soleil, d’étonnement et d'infini - 361 L'amour et le bonheur se nourrissent de soleil, mais aussi: de nuages, pluie, rosée et parfois... de grêle. En ce cas il peut-être important se réparer... au moins la tête - 362 L'amour et le bonheur ne son pas des fruits à cueillir, mais avec les quels mûrir - 363 Le don de s' étonner souvent, il rend difficile que l'amour puisse devenir habitude - 364 On dit: - heureux ou malheureux pourvu qu'il soit amour -, mais chacun espère que le sien soit un amour heureux - 365 Rendre évidentes à l'autre les choses belles qu'il est, qu'il a, et qu'il fait, c’est faire a lui/elle un cadeau merveilleux - 366 A l'aube de chaque nouveau jour les rayons de soleil réveillent lucioles en amour, endormies en gouttes de rosée. Peut-être, elles sont... à nous! Gouttes de rosée 2001 - 367 Vivre un présent plein dansant avec pied léger sur son passé - 368 En utilisant plus souvent le verbe je choisis et je veux au lieu de " je dois" , la vie deviendrait plus intéressante et légère - 369 Se rappeler, même si adultes, comme puisse être parfois important "voler la confiture à maman" - 370 Identifier sa propre peur et y travailler fait du bien à nous et aux autres, aussi à ceux qui nous ne connaissons pas - 371 Créer une atmosphère de beauté dans le petit monde qui nous entoure - Ernesto Sabato - - 372 En réalité le vrai amour est une nouvelle façon de respirer - 373 Prends temps pour rêver, parce que c’est une voie vers les étoiles - 374 " L’homme qu’à 50 ans voit à la même façon qu’il voyait à 20, il a gaspillé 30 ans de sa vie ". - Mohamed Ali - - 375 Vivre la vie comme enchantement, la laisser chanter, l’écouter chanter et chanter avec elle - 376 Inventer la vie, écouter le vent, voir le vent: être avec l'univers brise, bouffée de vent, vent et peut-être, aussi... ouragan - 377 Je rencontre...et je vais cherchant à tâtons, dans le doux enchantement de ton ombre, ton corps habillé de toi - Francisco Arias Solis - - 378 "Chacun doit ramer avec les rames qu'il a." -proverbe anglais- Mais il peut aussi se inventer de nouveaux rames - 379 Rencontrer l'air et la voir dans un rayon de soleil qui traverse une salle sombre - 380 Je rencontre...et je vais cherchant à tâtons, dans l’enchantement de mon/ton ombre, mon/ton corps-personne habillé de moi/toi, par moi/toi - 381 Si tu fais une erreur essayes à chercher et même à trouver en lui au moins un aspect créatif. Il peut-être qu’il existe! - 382 Construire et caresser les rêves sans crainte. La vie est un miracle à vivre chaque jour avec la curiosité d'un enfant - Melba Ruffo - - 383 Rappelle-toi que tu connais toutes les possibilités de ton rêve impossible - Michael - - 384 Sur la face de la Terre tous sourient de la même langue - Michael - - 385 Peut-être... la meilleure façon pour rappeler et remercier celui qui nous a donné tant de choses merveilleuses est les vivre et les partager aux autres qui vivent près de nous jour après jour - 386 Le mystère de la vie n'est pas un problème à résoudre, mais une vérité à expérimenter -Michael- - 387 Gouttes de rosée: gouttes ivres de vie, gouttes renfermées dans des boules de cristal, gouttes innocentes de larmes: cristaux vivants... d’ambre qui goutte de la roche - 388 S' ils nous demandaient si nous sommes dans le monde pour participer, autant que possible, la joie et le bonheur, à nous-mêmes et aux autres, que répondrions nous - 389 Pourquoi nous n’essayons pas de mettre le bonheur parmi nos besoins physiologiques? Peut-être que ça en vaut la peine! - 390 Aime chaque jour comme s’il fût le premier de ta vie d’ amour - 391 Au-delà des espaces du bien et du mal il y a un espace dans lequel je veux te rencontrer, peut-être est l'espace où ils sont en harmonie Gouttes de rosée distillées et/ou cueillies par libre association de la chanson “Es la fiesta” envoyées par Alejandro Simonetti - 392 J'aime découvrir l’espace construit par mon regard - 393 S'apercevoir de rire et sentir que pour aujourd'hui la mort est morte - 394 Manger avec tout le monde, les choses que tu as fait avec tes mains - 395 Pour tisser avec les vies de chacun un poncho de rythme et couleur - 396 Mélanger dans la danse les corps et les joies - 397 Faire de la nuit de fête semence de soleil Gouttes de rosée portées par le vent - 398 Même un nuage qui, en passant au-dessus d'un désert amené par le vent, semble disparaître en rien, rentre, même si transformé, dans le tout de l’univers - 399 Nous n’avons jamais pensé que les choses laides, après tout, sont seulement laides et que les choses belles peuvent être également merveilleuses? - 400 Toute la vie, la mienne et celle des autres, doit être regardée avec les yeux d’enfant - 401 Vivre l'essence de notre être corps-personne et se plonger dedans “une nouvelle suspendue corporéité” - 402 Le vent caresse tes yeux en observant ton esprit - Ilaria Floris - - 403 Il nous reste beaucoup a inventer, beaucoup, presque tout... - 404 La sécurité, le sérénité, le bonheur possible dérivent de la façon dont nous maîtrisons ce que nous ne connaissons pas, c’est à dire l'inconnu - 405 La rosée est dialogue entre le ciel et la terre au crépuscule du matin. La nuit envoie un souhait au jour qui commence, le jour remercie la nuit du repos qu'elle lui a donné - 406 Il y a des hommes qui observent la réalité comme elle est et ils se demandent: - pourquoi? Il y a d'autres, qui l'inventent comme ils veulent qu’elle soit , et disent: - pourquoi pas? - 407 “Se demander ce que disent les yeux quand ils paraissent parler de rien” - 408 Aime jour après jour l'étranger qui est en toi. Offre-lui du pain, offre-lui du vin - Derek Walcott - - 409 Retire du miroir ton image stéréotypée. Assieds -toi, et mets sur la table ton vie, partage avec l'inconnu qui est en toi, qui t’aime et qui t’a aimé jusqu'à présent - Derek Walcott - - 410 Je chante les humbles eaux de la maison qui pour des voies secrètes viennent pour remplir tôt le matin la concavité de nos mains - De “Je chante les eaux” en “Diverse Inverse” de: Carla Paolini - - 411 La patience gagne tous, surtout si elle est en compagnie de l'espoir - 412 Nuages sans règles errent dans un ciel de rêve - Lucia - - 413 Dehors, au-delà des camps du comportement faux et de celui juste, il y a un espace. Là, je vous rencontrerai - Jelaleddin Rumi - - 414 Chacun s'attend toujours quelque chose de merveilleux de l'autre. De lui attend qu’il apaise son soif d’étonnement que dégage la rencontre avec le semblable et avec le différent - Susana Lewy - - 415 Penser comment il est beau qu’on puisse rêver aussi sans se voir rêver, et le vivre comme utopie qui peut donner force pour continuer à vivre - 416 Se demander si pour nous la pluie joint le ciel à la terre ou si les divise - 417 Le bonheur est comme le vent, on ne le voit pas , mais on voit les résultats, seulement si on sait regarder intensément - 418 Joue: joue avec l'espace et avec le temps, joue avec ce et avec qui tu veux, mais joue - Pablo Picasso - - 419 Pour devenir enfants on a besoin de toute la vie - 420 Les enfants ont encore la pouvoir de voir - Paul Klee - - 421 Vivre est aussi “se laisser mêler dans le monde à l'envers de l’enfance, le monde comme extension de ses propres membres sans solution de continuité, infiniment malléable et re- inventable: le monde du jeu” - Fausto Lorenzi - - 422 Panégyrique de l'immaturité: devenir immature et réinventer le temps hors du temps, et cela est la façon de vivre de l'enfant - 423 sois le clown de toi-même. Découvre ta façon d'être drôle, votre façon de rire de toi-même et avec toi - Anna Rossetti Grasso - - 424 Si nous regardons arrière peut-être que nous ne trouverons pas une seule chose dont on puisse dire: - “Il était si important que j'aurais dû m'inquiéter” - 425 Printemps: frais est se sentir jonc tendu vers la terre - Elisa Boldrini - - 426 Essayons de noter, en le lisant sur nos visages et aussi sur ceux des autres, comment les illusions enfin viennent réalisées - 427 Rappelle toi que la norme quelquefois peut être vécue comme exception à l’exception - 428 Vivre la vie comme une continue surprise - 429 Chercher la racine poétique de notre existence - 430 Rappel toi que le plus grand obstacle à la compréhension de un chef-d’œuvre (y compris l'homme et la femme) est celui de le vouloir comprendre - Bruno Munari - - 431 Sonne et résonne le long du chemin que tu es en train de faire devenir le tien. Engagé en cette direction , les choses et les individus seront guide pour toi et dilateront tes horizons - 432 C'est beau ne pas répéter et ne pas se répéter , mais créer et se recréer toujours - 433 Vivre le temps et inventer le temps. Nous lui appartenons et lui aussi il nous appartient - 434 La vie comme science est connaître quoi dire et quoi faire, la vie comme art est savoir quand et comment le dire et le faire - 435 Ne pas oublier, ou mieux rappeler souvent, que être au monde peut signifier un cadeau que nous avons reçu, mais aussi un cadeau que nous pouvons continuer a faire à nous même et aux autres. Peut-être il serait assez entrer dans le sens de la vie comme cadeau à faire et à recevoir - 436 Se rappeler que liberté est toujours participation - 437 Se rappeler que dans le rayon de cinq kilomètres et aussi moins il y a certainement quelqu'un qui vient de vivre un moment de joie et de bonheur . Cette pensée pourrait rendre plus léger notre tristesse et solitude - 438 Des choses belles et grandes nous n’en rencontrons pas beaucoup dans la vie. Par compensation nous en pouvons rencontrer plusieurs belles mais toutes petites. Regarde les baleines. Elles s'en vont dans les océans en sifflant joyeuses et jouent entre elles, même si elles se nourrissent seulement de plancton - 439 S'entraîner à caresser ses propres pensées et celle des autres aussi à contre-poil - 440 Que notre sourire soit le doux chuchotement du rire - 441 Le jeu et le jouet «le plus merveilleux» nous le recevons en cadeau au moment de notre naissance et il est notre corps-personne - 442 Si nous voulons être créatifs , oublions notre constellation et en inventons une nouvelle chaque jour. Toutes les étoiles jouerons avec nous - 443 Quels rêves ferai je cette nuit? Est une demande qui me peut ouvrir à un monde dans le quel donner les couleurs de l'arc en ciel aux moments obscurs de la vie - 444 Le rêve peut être notre jouet de la nuit, et parfois, aussi du jour - 445 Se faire curieux de ce que c’est un cerf-volant et de comme il vole pour en construire patiemment un, jour après jour , un qui soit le nôtre , le vrai, le "juste" qui nous rende capable de voler... comme il sait faire - 446 Voler avec les hirondelles qui volent haut dans le ciel, ou aussi simplement avec celles qui palpitent dans notre cœur - 447 Se réveiller le matin et s'inventer chaque jour un petit peu dans la rencontre avec soi même, les autres et avec l'univers qui nous entoure - 448 Demander à l'univers s’il est disponible à jouer avec nous - 449 Si nous ne sommes jamais capables a dire non, nous avons temps pour apprendre à le faire - 450 Ne nous sommes-nous pas-encore demandés pourquoi une clé qui ouvre aussi bien une serrure, ne soit pas valable pour les autres? - 451 Pourquoi n'apprécier pas comme cadeau ce qui l'autre fait pour nous aussi si lui / elle pensent que se soit leur devoir - 452 Recevoir et demander un pardon peut-être pourrait assumer un nouveaux sens s'il puisse devenir une chose faite ou reçue par-don - 453 Jour après jour chercher dans la lumière du soleil et dans l'obscurité de la nuit notre arc-en-ciel - 454 Chaque jour la lumière soit cadeau pour l'obscurité et l'obscurité cadeau pour la lumière - 455 Sentir que pour nous le jeu entre fini et infini est toujours ouvert - 456 Sentir que les ondes de vibration de notre corps-personne trouve écho dans l'univers - 457 Attraper et promouvoir en nous et autour de nous la grâce d'un amour pèlerin - 458 Être disponibles à une complicité avec la sagesse de l'univers - 459 Être sensibles à reconnaître la nouvelle magie qui nous vient offerte à chaque lever du soleil - 460 Ecouter et comprendre le chant de la source qui dans chaque moment peut jaillir en nous - 461 Sentir la préciosité des grains de sable qui vivent près de nous sur les plages de la vie - 462 Cueillir comme caresses les couleurs qui capturent notre regard - 463 Pour toutes les choses il y a toujours pour une seule fois une première fois. Pourquoi en ruiner la magie en se répétant - 464 Ecouter les histoires murmurées par le vent de printemps - 465 Que notre sourire allume l'azur du ciel et de la mer - 466 Mélanger l'or du soleil avec l'argent de la lune - 467 Demandons nous si l'ombre fut inventée par le soleil et la lune pour permettre aux hommes et aux femmes de jouer pendant toute la vie Gouttes de rosée nées distillées et/ou cueillies par libre association des poésies de Stefania Ferrini - 468 Blanc chat , tu trottines sur la neige et fais cadeau à moi de tes empreintes - 469 Si j'irai là, au delà de cette limite, tu attends moi là bas - 470 Je te cherchais, tu n'es jamais arrivé... et j'ai retrouvé moi-même - 471 Tes mains, comme parole légère... me parlent - 472 Les mains parlent à ceux qui les savent écouter - 473 Un papillon donne brise à mes pensées - 474 Tu m'aimes, me parles, et je me demande si je sais qui je sois - 475 Ouvre toi pour m'écouter - 476 Le ciel confine avec nos rêves - 477 Voler avec "notre mouette" au-delà des frontières de nos rêves - 478 Il y a qui attend d'apercevoir une voile, et il y a qui, chaque jour, se dédie à en lever une - 479 Que je libère mon sourire à l'invitation de l'autre - 480 Que nos voix deviennent l'une écho et contrepoint de l'autre et conjointement concert infini - 481 Ajouter au "tout" le dernier détail qui lui manque parce que je le puisse sentir tel - 482 Pour jouer avec "le tout" il suffit "un rien" - 483 Donner voix à l'écho du silence - 484 À chaque coin de rue je puis rencontrer un archange... ou au moins un putto de marbre créé par un burin inconnu - 485 Aussi les pleurs peuvent rendre lumineux un visage qui ne les craint pas - 486 Penser de pouvoir voltiger sur les nuages c’est beau. L'important est essayer de le faire - 487 Le vrai jeu de la vie est: je suis la rivière, et toi mes rivages; tu es la rivière et moi... tes rivages - 488 Se sentir part, et belle, de la nature entière - 489 Un papillon ne peut pas être emprisonné parce qu’il est une proposition de libération - 490 Vivre dans le présent ce mouvement éternel qui s'appelle "le temps" - 491 Enregistrer des choses belles, aussi et seulement dans notre mémoire sans voix, peut signifier enrichir la mémoire de l'univers - 492 Vivre dans l'eau, et dehors , peut signifier prendre aspect d'énigme et nostalgie - 493 Savoir se déshabiller des certitudes pour vivre avec étonnement les richesses magiques de la vie - 494 Avoir des yeux qui de temps en temps se rappellent de s'ouvrir - 495 Avoir des yeux prêts à apercevoir voiles qui pourraient apparaître imprévues - 496 Dans le doute je pénètre, avance, tâtonne et après je parviens éclairé... au doute - 497 C'est nuit, le bruit se tait ... mais il respire - 498 Plume, porte moi le long des sentiers de cette feuille - 499 Pendant que nous tombons nous pouvons aussi apprendre à voler - 500 Peut-être, voir aussi une seule tache il suffirait pour être rassuré que moi aussi je suis couleur Gouttes de rosée portées par le vent - 501 Faire et recevoir un massage est aussi peut-être... se promener ensemble sur la ligne de frontière qui unit et sépare fini et infini - 502 Découvre, vis et bouge l'univers - 503 La chose plus délicieuse n'est pas d’avoir rien a faire, mais c'est d’avoir quelque chose à faire et ne pas la faire -Marcel Achard- - 504 Et si quelques fois nous éprouvions à mettre aussi "le Père Eternel" parmi les personnes qui peuvent avoir besoin de nous? Peut-être nous nous sentirions plus proche à notre prochain - 505 Ma vie, que je ne comprends pas, cette agonie-béatitude d'être énigme -Luis Borges- - 506 Derrière le nom il y a ce qu’on ne nomme pas -Luis Borges- - 507 Donner au temps la magie d'un horloge vu dans un rêve -Luis Borges- - 508 Sentir les odeurs et les respirer - 509 Entendre le bruit de l'eau qui baigne notre corps - 510 Sentir le bruit du vent qui caresse notre corps - 511 La vie ne nous dit pas qu’elle nous aime, mais elle nous demande d'essayer à nous en apercevoir - 512 La vie nous parle quand le vent nous échevèle les cheveux - 513 Se regarder au miroir dans les choses qui nous entourent - 514 S'apercevoir de rencontrer des personnes qui s'aiment, et se permettre de se sentir avec - 515 Apprendre la magie de rendre soleil l'ombre et l'ombre soleil - 516 Essayer d'être des inventeurs de liberté pour les autres et aussi pour nous - 517 Recueillir grains de sourire dans la paume d'une main et les éparpiller dans le vent - 518 Cueillir rayons de soleil et en tisser un manteau qui réchauffe ceux qui ont beaucoup de froid dans l'âme - 519 Cueillir lames de lumière pour couper germes de peur - 520 Recueillir grains de temps pour nous inventer un infini... notre infini - 521Jeter des filets vers le soleil pour capturer les paroles suspendues dans le vent - 522 Je voudrais lire pensées d'amour... dans l'iris de tes yeux - 523 Es tu assez heureux pour te sentir vivant ou es tu assez vivant pour te sentir heureux? Alors tout est possible! - 524 Les illusions s'en vont en glissant entre les doigts d'une main, mais il y a toujours les doigts de l'autre main pour les recueillir - 525 Laisse que la peau de ton corps soit communication et filtre pour les énergies de l'univers - 526 Rappelle-toi que après que tu as joué avec l'uni-verse, lui aussi s'apercevra d'être devenu dif-férent - 527 Il n'est pas vrai que, si nous avançons dans n'importe quelle direction, le soleil apparaîtra pour nous à l'avance - 528 Peut -être, dans n'importe quelle direction nous allons, "notre soleil" verra nous rencontrer à l'avance - 529 En automne chacune des feuilles d'un petit ou grand arbre a sa particulière façon de tomber. Avons nous déjà remarqué ça? - 530 Il y a aussi un savoir qui est la capacité de poser et nous poser des questions qui alimentent et nourrissent notre soif d'infini, même si nous ne serons pas toujours sûrs de trouver une réponse - 531 Jouir des couleurs de l'automne est se préparer à ceux du printemps - 532 Pour rendre complet le jeu de la vie , peut-être il suffit ajouter un rien au tout qui déjà lui appartient - 533 Une forêt nous précède et se fait notre corps. -Jacques Dupin- Une forêt nous suit et nous sommes son corps -Ter- - 534 Dis nous ce que vous savez de la neige et du feu. Le présent espace ne suffit pas pour respirer le temps -Gezim Hajdarri- - 535 La lumière au printemps... paraît presque parler avec toi - 536 L'herbe n'a pas beaucoup d'occupations...accueillir dans son giron la lumière et enfiler pendant toute la nuit gouttes de rosée comme perles - 537... et moi j'ai du vent dans mon cœur et avec la tempête je courre par les cieux chargés de pluie -Erir Nemeton- - 538 ... et moi j'ai du soleil dans mon cœur et avec ses sinueux rayons je me laisse glisser jusqu'à la terre -Erir Nemeton- - 539 ... et j'ai la pluie dans mon cœur qui tombe à torrents riants -Erir Nemeton- - 540 Aimer pour écouter le vent qui pleure passionné - 541 Aimer pour écouter l'eau qui en riant tombe à torrents - 542 Je serais ton miroir pour refléter ton mystère - 543 Savoir demander il est peut être un cadeau que nous faisons aux autres et à nous mêmes - 544 Donner et se donner, pour libérer, se libérer et se tenir en équilibre - 545 Il n’importe quoi puisse m’arriver, il y a toujours un ciel autour qui me peut faire compagnie - 546 Si tu fermes la porte à toutes les erreurs, la vérité aussi reste dehors -R.Tagore- - 547 Dans les rêves aussi on peut trouver des pépites d’or - 548 Aujourd'hui j'ai parlé avec un rouge-gorge lequel m'a répondu en m’écoutant longtemps, immobile et attentif - 549 L'étonnement naît du mystère caché dans les petites choses - 550 Respecter est aussi aimer les défauts des autres, dans lesquels souvent nous reflétons les nôtres. Il pourrait être une façon d'apprendre à mieux s'aimer - 551 Réaliser l'impossible est la chose "plus merveilleuse" que nous pouvons faire sur la face de la terre -BeverlyTucker- - 552 Rire peut soulager et alléger les chocs que la vie nous réserve -Beverly Tucker- - 553 Ma liberté est la tienne, ta liberté est la mienne - 554 Peut-être… les autres me sourient aux coins des rues - 555 Automne des feuilles qui nous donnent la magie du vent - 556 Automne: au magique vol d'une feuille qui tombe, étonné le temps s'arrêt et attend - 557 S'inventer sa propre joie en se laissant aider par les autres, rend les autres participants a nôtre joie - 558 Quand tu es en contact avec l'amour qui vit en toi, tu peut mieux sentir l'amour qui est dans l'autre - 559 L'eau tombe à gouttes… mais pas toujours - 560 L’étonnement nourrit d’amour le monde - 561 Peut-être l'étonnement peut atténuer la peur de la mort - 562 Fais de façon que la vie soit jour après jour nouvelle, peut-être que elle fera devenir l’homme sage Gouttes de rosée nées et distillées du livre de Robindronath Tagore “Un feu frais et vert ” Book Editore – Italie - 563 Créer un jouet de paradis en terre - 564 Les lucioles errent déterminées en cherche de quelqu'un. Et nous? - 565 Ce qui est ton cadeau restera éternel dans les souvenirs de l’autre - 566 Ce que j’ai reçu est mon trésor impérissable - 567 Dans la tempête tourbillonnante du sable de mots arides, le voyageur se tend dans la poussière - 568 Même ceux qui sont petits engendrent de grandes ombres quand le soleil est bas - 569 Avec le vent de la forêt retourne l’invitation avec des cries de joie - 570 Le vent en revenant plein de merveille reconnaît le parfum du bois - 571 Chaque papillon en volant de branche en branche porte en lettres différentes l’alphabet du printemps - 572 Des rives de tendres herbes désirent comme compagnon le courant du fleuve - 573 Le courant du fleuve chante le chant de louange de l’océan - 574 La terre timide s’agenouille, dans la bénédiction de la lumière, en se mouillant dans la rosée - 575 En me promenant le long les rives de l’horizon et j’observe dans l’espace les merveilleux nuages sans richesses - 576 Dans ces rayons de soleil je verrais celui qui l’âme veux voir sans que ces jeux le savent - 577 La palpitation du temps s’unit au son de ma danse - 578 Dans le giron du ciel la lune rit, lumières et ombres dansent sur l’eau de la mer - 579 Dans la nuit j’ai vu comme la danse de la lumière fait danser la lune sur la mer - 580 La percussion du tambourin danse dans tes membres - 581 Il reste un tout petit peu de connaissance de ma vie dans la tienne - 582 Tes mots arrivent portés par le fou babillage de la palpitation de mon sang - 583 Avec ce tresser des bulles de savon je triche ma vie - 584 Le ciel prudent écoute la magique formule de la pâle lumière qui n’est pas possible comprendre - 585 Oú il y a des histoires très anciennes qui regardent l’espace à bouche serrée, je t’ai vu dans l’ombre des rêves, dans une nuit de langages perdus - 586 Dans le giron de l’infini reste le temps avec son visage voilé - 587 Dans le ciel rosé les chants de la voisine forêt restaient stupéfaits dans l’espérance de voir se lever un nouveau soleil - 588 Parle avec moi, je ne connais pas la langue des mots que tu n’a pas dit! - 589 En toi j’ai aperçu le mystère de la création, la gloire de l’existence de l’univers - 590 Le temps sans fin, le ciel sans bornes, la lumière sans sommeil, se sont unis en prenant corps en toi - 591 A midi regarde dans l’étang, sur de denses couches de mousse, le jeu des insectes - 592 Sous le poids de la bienveillance son esprit est serré comme un nuage stupéfait, plein de l’attente de se donner - 593 Larmes tendres, insondables camarades de jeux des sourires, étendent des ombres stupéfaites devant le cils noirs - 594 Ses yeux parlent. Les gestes de ses bras disent beaucoup de choses - 595 Quand ses pies se meuvent, expriment des paroles qui se retrouvent de feuille en feuille dans la forêt, paroles qui ondoient aussi dans les champs de riz - 596 En se promenant à pied il paraît qu’on fasse don de quelque chose au sol de poudre - 597 La naïf mensonge éloigne la médisance - 598 Toutes les ondes de joie de tout le monde sont arrivées à se faire voir en prenant forme dans la femme - 599 Elle/il connaît la langue qui parlent les feuilles des arbres - 600 Solide dans la pain et le chagrin, sa patience est pleine de bonheur qui disperse tous les poids des préoccupations - 601 Le rythme de la première création portait dans ses membres la danse des étoiles et l’arc-en-ciel portait son corps, à la fin de la pluie, sur la terre - 602 Dans ta nouvelle vie les paroles qui composent l’univers aujourd’hui se sont accomplies en nouvelles espérances - 603 … et le mystérieux jeu de l’univers désire se manifester dans les lieux de la fête de gens - 604 Joindre mes ailes de rêve au rythme de ton chant - 605 Dans l’air du chant le voisin s’unit au lointain - 606 Dedans la pâle présence du brouillard, l’horizon pleure - 607 À l’horizon aujourd’hui un humble subtil fil de lune dans le silence nous suggère toutes les paroles que nous désirons exprimer - 608 Le chant que nous avons chanté , je ne sais pas quand, au vent du sud, aujourd’hui retourne, et retourne à nouveau tout près de moi dans ce fin d’automne - 609 Une dense ombre a pris corps de rêve dedans ton intime - 610 Oh ! passionnant arc-en-ciel, ton corps de fantaisie a eu naissance dans la lumière et l’ombre - 611 Dans la forêt couverte de brouillard on rencontre des feuilles desséchées, reste en elle une goutte de rosée - 612 L’amour de l’univers est sans morte, toi aussi tu es immortel - 613 Tu peux sentir le son du chemin du temps - 614 C’est à moi l’argile de la terre, si tu crées avec elle une image immortelle, le temps du soir ne rencontrera pas d’obstacles - 615 Toi-même aujourd’hui composeras, avec un tout petit peu de mes souvenirs, tes paroles volées aux rêves - 616 Ici atome pour atome c’est mon cadeau, les moments de tendresse se remplissent en buvant a petits coups de l’offre de mon cœur - 617 Ce que je t’ais donné c’est ton cadeau: plus tu as reçu, plus tu m’as fait ton débiteur - 618 Combien de fois tu as laissé le dessin de tes pieds à la poudre du chemin de mon destin - 619 Seulement aujourd’hui j’ai rempli ce plateau de liberté pour le porter à ma grande morte - 620 Toi, en rempliant les jeux, tu as porté des larmes, tu as resserré à ta poitrine un insupportable holocauste de feu - 621 Dans les branches de la forêt se sont levés en explosion les caprices du vent du printemps - 622 La porte que tu a ouverte en allant ne sera jamais close en aucun cas, elle restera con les oreilles tendues vers la rue dans l’espérance de ton retour - 623 Tout le temps sur la rive de la mer tu cueilliras des galets et rempliras le plateau avec un charge des coquilles de différentes couleurs arbres - 624 Peut-être tu oublies les étoiles qui sont sur les rivages du ciel ! - 625 La terre paresseuse, fatiguée étend les vêtements au-dessous des arbres - 626 Il semble qu’on entend parmi les branches du jardin le flûte qui joue la fin du jour Gouttes de rosée portées par le vent ou cueillies çà et là par Terenzio Formenti - 627 Rencontrons les autres comme mystère pour le vivre avec stupeur et reflétons nous en eux avec disponibilité - 628 La personne de la quelle nous tombons amoureux est celle qui nous ouvre ou nous ouvre toute grande la porte de soi même comme univers, ou il peut-être, celle de l’univers entier - 629 La première nécessité de l’homme est le superflu - 630 Il n‘y a pas une vie qui ne soit au moins pour un moment immortelle. La morte est toujours en retard de quel moment -Marcello Gambetti- - 631 Rien est plus constant que le provisoire - 632 L’habitude nous tisse chaque jour une toile d'araignée dans les pupilles -Marta Toppelberg- - 633 Il n’est pas nécessaire vivre, il est nécessaire créer - 634 De la présence du fini on peut déduire la présence de l’infini. Mais l’importante c’est de la penser comme espace pour jouer et pas comme une gouffre - 635 Il est beau enseigner a un moineau à voler parce que dans sa liberté il y a déjà implicite ma participation - 636 Chaque jour que nous vivons est une occasion spéciale, il ne faut pas la perdre - 637 Merci a toi parce que tu existes, donne moi un geste que je puisse comprendre que moi aussi j’existe - 638 L’amour libère en nous rêves et racines -Elisa Cantarin- - 639 Que fais tu? Rien. Je regarde en silence le lent couler d’une petite nue blanche et solitaire dans un ciel limpide -Tomaso Urso- - 640 Que penses tu? Rien. Je poursuis le petit nuage qui paraît coton, suspendu et perdu dans un azur presque irréel, qui coule en changeant aspect dans le jeu du vent. Et elle ne fait pas ombre -Tomaso Urso- - 641 Qu’attends tu? Rien.. Je reste seul, en attendant que le rêve évanouisse avec la dissolution du nuage, fatigué de son jeu avec le vent -Tomaso Urso- - 642 Si je ne veux pas m’ennuyer pour des choses qui se répètent, je peux m’en inventer de nouvelles - 643 Tu es l’enfant éternel, qui voit tout avec merveille. Tout pour la première fois -Giovanni Pascoli- - 644 Il me suffit une caresse… une caresse… une caresse… - 645 Sentir la caresse de chaque souffle qui nous effleure - 646 Nous pouvons être soleil et ombre pour les autres, pas toujours le soleil est mieux que l’ombre - 647 Rendez moi mes couleurs -Manuela- - 648 L’exception peut devenir règle, mais on doit toujours se servir d’elle avec amour - 649 Il faut jouer aussi avec le mal, s’il est nécessaire, pour en faire ombre de bien et de lumière - 650 Couper en deux le monde pour se retrouver de l’autre côté -Roberta Scorranese- - 651 De toi je me rappelle le profile d’un corps entaillé dans un éclair de vitre -Roberta Scorranese- - 652 S’appartenir aussi dans le miroir inclus dans notre regard -Roberta Scorranese- - 653 Craintive ma main sculpte dans ton corps ton univers entier -Roberta Scorranese- - 654 Roulent nos vies ensemble à la mémoire si rien ne se perd dans le vide entre le jour et sa nuit -Roberta Scorranese- - 655 L’univers joue à plein temps et il parait… sérieusement. Et nous? - 656 Mon devenir est un être totalement ici, et avec merveille, dans ce présent infini dans le quel je ne fus jamais avant maintenant - 657 C’est dans la fatigue du voyage et dans le choix de ses embranchements qu’on trouve le sens de la vie -Li Po- poète chinois - 658 Si la musique dérive d’une grande dissonance, on peut la nommer amour -Arturo Carrera- - 659 Permets moi d’éclairer ton infini, ton rire que te rend infini -Arturo Carrera- - 660 Le plus beau voyage est celui que nous faisons quand nous allons l’un vers l’autre -Mr. Shin- Corée- - 661 Le jeu… le jeu… les jeux sont notre essence, notre existence -Ellen Keller- - 662 Si nous pouvons réussir à voler, pourquoi restons-nous aussi liés au choses - 663 … et donne la liberté a ton âme de chanter, danser et de prendre un bain! - 664 Y être totalement pour harmoniser le comprendre avec l’agir - 665 Être pour agir, agir pour y être - 666 Changer pour y être et être pour changer - 667 Nous ne travaillons pas et ne pensons pas avec le corps, mais nous sommes un corps qui travaille et qui pense - 668 On ne pend pas ce qu’on voit apparaisse, mais ce qu’on sent - 669 Exister est réaliser les émotions - 670 Je me promène à la découverte des paysages enchantés - 671 Traverser les frontières de l’infini il est regarder et voir avec les illusions ce qui n’est pas possible regarder y voir avec les yeux et toucher et saisir avec les mains - 672 L’étonnement poétique est tel quand on sent soi même dans un«ici et maintenant» infini, et non ailleurs et dans un autre temps - 673 Si pour celui qui voyage les étoiles sont des points de référence, pour l’artiste qui vit ou somnole en chacun des nous, sont un point d’appui pour construire en tout ou en partie notre existence - 674 Harmoniser notre chant au rythme de nos ailes du rêve - 675 Se répéter pour survivre, créer pour vivre - 676 Il faut avoir le chaos dedans de nous pour pouvoir générer une étoile qui danse -Nietzsche- - 677 Si nous voulons jouer avec les autres et que les autres jouent avec nous il faut apprendre a jouer avec nous mêmes - 678 Il est très important penser que la porte qui s’est ouverte aux premiers jours de notre vie, seulement à la fin de nos jours serait fermé et pas avant. - 679 Chaque bouffée de vent nous apporte de semences, fleurs… et sable - 680 Il parait dur se débrouiller entre fini et infini, il est peut être simplement un trouver, ou au moins un chercher harmonie entre limite et désir - 681 Considéré qu’il faut mourir, pourquoi ne pas vivre la vie en plenitude? - 682 Serrer les jeux et voir ou inventer les images qui apparaissent dans l’écran des nos paupières… fermées - 683 Aimer les autres est un art. Aimer soi même est en plus amour pour l’art, l’art de créer avec patience l’harmonie-désaccord de notre univers - 684 Si nous voulons que notre temps libre soit vraiment libre, il est nécessaire placer là-bas notre liberté -Fausto Manara- - 685 Transgresser les interdictions qui empêchent la connaissance, les émotions et la recherche du nouveau -Fausto Manara- - 686 Retourner a nous retrouver nus comme a la naissance pour essayer de nous vêtir avec de nouveaux vêtements - 687 Le mieux de la vie est ce qui se produit tandis que nous pensons a quelque chose d’autre. -Oscar Wilde- Pourquoi ne pas en tenir compte? - 688 Certaines fois je pense que les nuages naissent dans notre âme… -Paola Bracci- - 689 Le bonheur est l’appartenance à un monde absolu au delà des formes et du pouvoir de leurs sur notre vie -Patrizio Paoletti- - 690 Tandis que les variées alternances de la vie changent continûment, le bonheur est toujours là, constant point de repaire - 691 Bonheur est vivre l’ici et maintenant en s’occupant de la vie , et non en se pré-occupant de la vie -Patrizio Paoletti- - 692 Si mon monde est tout ce que je possède, j’ai tout, si mon monde est tout ce que je ne possède pas, je n’ai rien -Patrizio Paoletti- - 693 Le monde c'est moi en relation à tout ce qui m’entoure -Patrizio Paoletti- - 694 Tu dois être heureux si tu veux le bonheur: pour aller là où tu veux, tu dois être ce place là -Patrizio Paoletti- - 695 La merveille n’est pas dans les choses ou dans les autres, mais dans les jeux de celui qui regarde, enfant ou adulte qu’il soit -Gabriella Magrini en la “revue allurelle”- - 696 La merveille est toute dans les jeux qui se laissent surprendre par la beauté du monde -Gabriella Magrini- - 697 Sans des jeux qui la voient, qui la regardent, qui la créent, il n’y a pas de beauté -Gabriella Magrini- - 698 Tiens moi comme une plume qui vole dans le chaos -Roberta Scorranese- - 699 … sans crainte, sans oubli, dans la maison du temps est le passé, sous le pied qui danse -Juan Gelman- - 700 Aimer, se laisser aimer, se faire aimer est le meilleur investissement qu’on peut faire dans notre vie Gouttes de rosée nées et distillées du livre : Osho "Les silences de l’eau qui coule" Edition Italienne "News Service Corporation" - Arona (NO) - 701 Ecouter le silence de l’eau qui coule - 702 J’écoute le silence, j’écoute le silence de mon âme - 703 L’unique fonction qui peut-être s’accorde à la vie peut être celle de trouver l’immortel caché derrière chaque instant - 704 La lune erre autour de l’étang dans la nuit qui s’évanouie - 705 Rosée d’automne, brise de printemps. En rien n’est possible interférer -Nibutsu- - 706 Aussi si tu restes a côté, le monde t’appartient -Buman- - 707 Tu rêves a midi une libellule posée sur un rocher - 708 La flûte sans trous est la plus difficile a jouer -Poète Zen- - 709 Mon chemin est direct à Nord-est. Tout droit aux étoiles - 710 L’esprit est le bruit de la brise qui siffle entre les sapins dans un tableau en encre de chine - 711 Extrais de l’eau claire des abîmes du feu - 712 Un papillon entré dans mon cœur et se prépare à traverser la mer. Il s’évanouit. Je retourne a moi même - 713 Danser en harmonie avec la danse des étoiles et des arbres - 714 Essais à voir avec tes yeux les fleurs de roseau sous la lumière de la lune - 715 Un voleur est échappé de mon corps: le seigneur du rien a un visage obscur - 716 Un papillon, une feuille tombée qui retourne à la branche - 717 Naissance de l’art: le chœur des planteurs de riz, un chœur qui naît du rien - 718 Gouttes de rosée: quelle chose peut laver mieux la poudre du monde - 719 Si bien que mes jambes soient fragiles, je vais ou fleurissent les fleurs -Basho- - 720 Si tu veux connaître la voie qui conduit à la montagne demande a l’homme qui la parcourt en avant et en arrière - 721 Simplement tu dois vider ‘il est’ de signification et ne pas prendre ‘il n’est pas’ trop sérieusement - 722 Partout dans le monde le sourire qui nous donne le bienvenu est aussi l’adieu - 723 Dans ma cabane de bambou large dix pieds ce printemps il n’y a rien, il y a tout - 724 Dans le vieux étang une grenouille saute: grand silence - 725 La lune dans l’eau, cassée et encore cassée. Quand même elle est toujours présente - 726 La mer au printemps se lève et tombe, c’est vrai, se lève et tombe à nouveau -Buson- - 727 Dans le plus profond du feu demeure un printemps caché - 728 Oh! Mon soi éternel, debout devant moi, du temps des mes tendres années, tu as été mon amour secret - 729 L’eau est vive, les yeux du saule sont verts - 730 Depuis avoir vu la lune, mon ombre dirige ses pas vers ma maison - 731 Celle-ci c’est "la vraie lumière cachée". Ne connaître pas aucune raison pour "devoir faire" quelque chose Gouttes de rosée 2002 - 732 Être fleuve: une longue ligne qui traverse champs de neige - 733 Dix ans de rêves dans la forêt. Maintenant sur la plage du lac rire, un nouveau rire - 734 Dans le panier de bambou sans fond je pose la blanche lune - 735 Dans le bol de l’essence d’esprit, j’emmagasine de la brise pure - 736 Les vrais miracles sont ceux qui se produisent spontanément dans les silences du cœur - 737 L’obscurité qui se traduit en lumière est une incroyable expérience - 738 Peut-être, ce vieux sapin aussi oisivement rêve - 739 Assis en silence sans rien faire, le printemps arrive et l’herbe grandit toute seule - 740 Où est la richesse de la rencontre entre c’est et ce n’est pas, même les sages ne le savent pas - 741 Les ossements du vide sont disséminés partout - 742 C’est beau de sentir que respirer, est de respirer notre propre y être, notre même exister - 743 Regarder et voir le soir qui s’approche - 744 Ecouter la chanson du cœur dans la nuit - 745 Ce n’est pas le poète qui compose la poésie, mais c’est la poésie qui compose le poète - 746 Il suffit faire des troues dans un bambou creux pour en faire un instrument musical - 747 L’existence aussi possède son propre son et sa propre musique si nous écoutons en silence le silence de son son sans son - 748 Que chaque instant puisse devenir un moment vibrant de danse ! - 749 La danse de la pluie annonce à l'avance le soleil - 750 L’esprit est vent qui siffle entre les sapins, les pensées sont sentiers tracés sur l’eau ou sur le sable d’un désert mû par le vent - 751 Les nuages vont et retournent, mais le ciel reste et lui aussi il a honte de sa petitesse - 752 Même un épouvantail peut paraître merveilleux dans une nuit de lune mais il n’est pas un homme - 753 Le vraie art caché dans l’harmonie est la disharmonie - 754 Si tu vas, si tu es à la source des choses, tu es uni au cosmos et peut-être tu es plus vaste que le cosmos - 755 Si tu es en silence absolu ce qui se produit assume une nouvelle coloration. Il devient naissance de l’art - 756 Aussi les pierres les plus communes peuvent parler à l’homme, en silence - 757 L’existence entière, seuls et avec les autres, peut devenir un chœur, un enchantement - 758 Il paraît que l’essence soit vide, mais il est dans ce vide que tu t’unis intimement à ton âme cosmique et au cosmos qui lui appartient - 759 Nous sommes de petits sons dans de grands silences, et grands silences parmi de petits sons - 760 Le reflet de la lune s’en va en mille petits morceaux , mais pourtant dans sa plus intime existence elle reste pleine et parfaite comme toujours - 761 Une goutte d’amour appartient à un amour océanique. Pourquoi poser des limites a son expansion - 762 Peut-être seulement les amants, auxquels la rencontre il ne fut jamais permise, sont rappelés dans les siècles pour leur amour éternel - 763 La vraie alchimie de la vie il est de savoir comme conduire le jeu entre “le masque” et “le visage” - 764 Pourquoi se limiter à danser et à chanter sans s’unir au chant et à la danse du cosmos - 765 Aussi dans le silence le plus profond, quand personne n'est avec moi, mon ombre m'accompagnera - 766 Comme le fleuve qui coule vers l'océan nous aussi nous lui appartenons . Nous marchons en dansant, nous procédons avec joie... L'océan nous attend sans impatience. Et si nous nous attardons, que l’être en retard soit notre choix - 767 Garder un éclat de rire, un éclat de rire toujours nouvel pour ce monde entier avec le quel nous cherchons de jouer, conscients de le posséder et en continuant à le chercher - 768 Notre plus grande trésor dépend de la capacité d’effectuer chaque jour un nouveaux réveil, une nouvelle naissance - 769 Joue tous les jours et briser tous les jeux inventées par toutes les traditions. Les jeux appartiennent à nous et le jeu aussi - 770 Une lune pleine en entrant dans la forêt ne meut pas même un brin d’herbe - 771 Une lune pleine en entrant dans l’eau comme reflet ne provoque pas la plus petite ondulation, mais elle provoque un réveil - 772 Tu es toujours celui qui observe. Si tu observes celui qui observe, l’un des deux n’est pas que la raison qui est en train de définir l’observateur, mais c’est l’autre le vrai observateur - 773 Il n’y a rien qui puisse rester du savoir si non la saveur des choses que nous apercevons - 774 ...et une femme, là bas, à la lumière de la lune, lit une lettre, et le silence se dilate - 775 La goutte de rosée se perd dans l’océan au moment où l’océan se perd dans une goutte de rosée -Kabir- Gouttes de rosée nées et distillées du livre ‘Parfumes de montagne, Anthologie de poètes de Mussomeli - 776 Si j’écoutais le silence je goûterais des fruits cultivés le long les déclives ensoleillés -Giuseppe Messina- - 777 Nous nous racontons tristesses tandis que les gouttes de rosée mouillent prairies de rêves -Giuseppe Messina- - 778 Qui connaît ou nous serons demain ? Il y aura encore des aubes, des coucher de soleil, encore des jours, des nuits, des crépuscules qui invitent a voir choses jamais vues , a ouïr des voix, des chansons, des sons -Giuseppe Messina- - 779 La joie est lumière de visages entre larmes furtives -Giuseppe Palermo- - 780 Trois guitares jouent une vague joie. Trois guitares pleurent -Giuseppe Palermo- - 781 Quelle peau pour notes d’enchantement, la mienne, la tienne? -Giuseppe Palermo- - 782 Je construirai un monde avec le toucher de tes mains. Et la pluie ne sera pas larmes et le soupir ne sera pas douleur -Giuseppe Messina- - 783 Les fleurs n’entendent pas les pleurs du vent, la tige sourde ne se brise pas, et le vent embrasse la pluie quand les feuilles secouent rigoles de larmes -Giuseppe Palermo- - 784 J’ai rencontré le temps au bistrot des rêves , il jouait aux cartes avec le vent, j’avais planètes et nuages, le vent avait comètes et espérances, le temps lustres et siècles -Giuseppe Palermo- Gouttes de rosée distillées et/ou cueillies par libre association du livre “ Meteora 2000 ” du Groupe Littéraire Meteora de Palazzolo sull‘Oglio (BS) - 785 Comme le fleuve je possède îles de calme entre les cannes et les caresses d'herbe sur les rivages -Vanda Guaraglia- - 786 Gouttes perdues, pèlerines s’écoulent lentes: doux, pacifique lit nuptial, les accueille la mer -Fabrizio Orlandi- - 787 Cygnes, légers gestes sur l’eau, poursuivent souffles et amènent une silencieuse sagesse -Alessia Biasiolo- - 788 Scintillement de rosée, magie cristalline échos de voiles lointains, reflets à pluie d’un monde caché -Primina Foresti- - 789 Arcs-en-ciel de nuages... frémissements de sourires -Savino Frigeni- - 790 Le temps était-là. Il m’a demandé qui j’étais, j’ai répondu sincère : maintenant je vis mes ans en arrière -Alessia Biasiolo- - 791 Le rêve, impétueux ruisseau, trace chemins, grattant en toutes les directions jusqu’à percer le ciel, et en laissant au sol un air lourd, glacé en vieilles convictions -Fulvio Fapanni- - 792 ... et aux yeux fermés je voudrais tomber amoureuse encore, mais non pas pour être moi qui aime, mais pour me sentir aimée -Elisa Clerici- - 793 Terre: la beauté a été avec nous aujourd’hui. Un hanneton sur une feuille sèche, transpercé par une plume de lumière -Monica Andreis- - 794 Je conserve entre mes mains quelques miettes de soleil -Veronica Abondio- - 795 Nous montons là-haut sous le cerisier, et écoutons doucement notre silence -Margi Battistella- - 796 Fatiguée pour ton vagabonder, sur la terre tu as étendu toi même dans la chaude étreinte sans sommeil et, en regardant le ciel, tu t’es arrosée d’eau et de nuages -Chiara Innocenti- - 797 Nous avons ouvert nos cœurs à la sincérité, en découvrant comme le blanc et le noir prennent bien nos couleurs... nos parfums... nos désirs... -Michele Montenero- - 798 Il y a eu un jour dans le quel ma joie est devenue de l’azur de l’air -Matteo Costeniero- - 799 Peut y être de l’harmonie ou il n’y a pas de la diversité -Lidia Buelli- - 800 Le temps grave dans le vent la légende qui secoue les feuilles -Alda Fortini- - 801 Je regarde dans le profond d’un bois et je roule parmi les nuages qui légères s’éteindrent dans le cerf-volant qui vole lointain -Alda Fortini- - 802 Le vent a enlevé ce que je n’avais pas donné en cadeau -Domenico Novali- Gouttes de rosée nées et distillées du livre "De adentro... ...hacia afuera" de Lucilla Pia – Colombia - 803 Certaines fois nous ne savons pas pourquoi nous écrivons... ou pourquoi nous dessinons, seulement nous savons que ça nous fait sentir bien e nous le faisons - 804 Je suis ici présent , en écrivant, en regardant, en écoutant. Mais je ne fais rien de tout ça... Simplement je t’ai donné ma main et nous avons commencé à nous promener ensemble par le chemin des sentiments et des rêves. - 805 J’ai appris à regarder dans les yeux de tout le monde, à découvrir en eux mille choses... - 806 Lentement est tombé le soir en laissant claire la nuit… et belle la lune - 807 Je laisse que l’eau du robinet coule dans mes mains. Je la prends et la laisse passer. A la fin je remplie mes mains et je lave ma figure Gouttes de rosée distillées et/ou cueillies par libre association par la collection des poésies “En cet instant” du poète Rodrigo Campos Alvo- Argentina - 808 Je cherche et je ne trouve entre mes draps personne qui ne soit pas moi même - 809 C’est ainsi, les choses volent et volent et la rivière porte toujours son charge vers sa destinèe maintenant et toujours - 810 Une, dix. cent portes s’ouvrent. Quelle serait la mienne? - 811 Mon rire vole jusqu'à se rencontrer avec ton visage - 812 Ce que n’est pas possible: mettre au monde sans sensations, sentir sans voler, rire sans rêver - 813 Et dedans … on sent couler, et coule, et coule jusqu’à devenir source, la source d’eau de la vie terraine, qui bouge, qui meurt, qui rit et qui pleure - 814 Les eaux du fleuve… me remplissent dans le profond, naturellement… Gouttes de rosée distillées et/ou cueillies par libre association par poésies de: Osho ‘Le livre de l’harmonie intérieure’ - Edizioni del Cigno ; Bhagwan Shree Rajnesh ‘Tantra: La compréhension suprême’- Edizioni Bompiani - 815 Rappeler à soi mêmes cette centralisation-là aperçue dans un moment de sérénité et ainsi rassurées, continuer à avancer, vivre ... apprendre a vivre et à y être en profondeur - 816 En regardant deux mouettes qui avant de s’accoupler accordent merveilleusement leur vol, on peut se rappeler que aussi pour nous il est possible et important, dans les espaces de l’amour, de danser dans l’harmonie du vent - 817 Pensons aux phénomènes, à tous les phénomènes comme s’ils fussent aussi rêves et ombres - 818 Ce que nous faisons, faisons-le comme si nous chevauchons notre haleine - 819 Essayons de nous dissoudre dans l’ocean de notre propre existence - 820 Essayons d’expérimenter de garder et changer les inclinations pendant toute la vie - 821 Essayons de nous poser souvent la question: Mais moi, que pense ferais-je quand je serais plus grand? - 822 Essayons de changer notre modalité existentielle en passant du penser au sentir - 823 Si nous parcourons un chemin avec intensité nous pourrons noter que les arbres autour de nous fleurissent chaque saison. La même chose peut se produire si nous entreprenons un chemin parmi les hommes - 824 L’homme, peut-être, est l’unique animal qui peut se permettre de vivre seulement d’illusions - 825 Il ne suffit pas de continuer à savoir et vouloir savoir, mais il faut cultiver la capacité de savoir apprendre à s'émerveiller - 826 L’homme et la femme sont aussi une corde a sauter et aussi à parcourir comme un acrobate - 827 Un rêve n’est pas seulement une chose à interpréter, mais aussi un morceau de vie à vivre, à revivre et à transcender - 828 Ceux qui ne se proposent pas un but, ils peuvent également y arriver si connaissent comme se couler en s’inventant chaque jour leur parcours - 829 L'autre aussi appartient à mon rêve et comme tel est une partie de moi - 830 L'esprit est momentané, mais il devient éternel s’il appartient à un corps-personne - 831 Passer du faire, de l’être ce que je vois, à le photographier, et aussi à le photographier à miroir - 832 Quelques fois il suffit pour se sentir bien de rester seuls en silence avec des autres - 833 Quelques fois l’intuition mutuelle appartient à la conscience cosmique - 834 Se soumettre chaque jour intensément au massage du chaos comme principe de l’ordre et du désordre - 835 Se placer devant le miroir et regarder ce qu’on peut voir dedans soi après avoir fermés les yeux - 836 Qu’est que d’autre pouvons nous faire quand quelque chose de inconnu pénètre dans le connu si non chanter et danser - 837 Deviens une creuse canne de bambou, vide dedans, et à pain tu es devenue creuse, des lèvres divines s’approcheront à toi, et la canne deviendra flûte et la chanson aura principe - 838 Assis, les yeux fermés, j’essaie sentir qui je suis et où - 839 La vérité n’a pas besoin de preuves, mais de ton amour - 840 Vis instant pour instant avec la conscience que tu n’es pas seul dans l’univers - 841 Tu étais en train de penser à un ami et tu aurais eu l’intention de le rencontrer, et voici qu’il frappe a ta porte. Peut être, comme dans les rêves, tes pensées créent le monde qui t’enveloppe - 842 Les nuages qui errent dans le ciel n'ont pas de racines. mais ils ont des maisons - 843 Les obscurités des siècles ne peuvent pas assombrir la splendeur du soleil - 844 Les rêves sont de la folie qui nourrit notre normalité - 845 Comme un bambou vide laisse que ta canne reçoit des choses nouvelles - 846 Le monde présent est tout. Jouissez du présent et de la beauté des choses ordinaires - 847 Petites grandes choses: se promener sur la pelouse quand la rosée n’est pas encore évaporée et sentir le tissu de l’herbe - 848 Sentir le contact avec la terre, la fraîcheur des gouttes de rosée et le respire du matin - 849 Couchés dans son propre lit sentir le contact avec les draps qui absorbent la chaleur de notre corps. Aux yeux fermés s’apercevoir simplement d’exister - 850 L’adulte demande à l’enfant où il est en train de courir, mais il ne va nulle part. Il vit. Il savoure simplement son énergie qui s’exprime dans le temps et dehors du temps - 851 La bouche est une partie du corps très significative parce que c’est le point où la première activité s’est posée: la première haleine, les pleurs, l’acte de se pencher sur le sein maternel - 852 La vie n’est pas un canal, mais un fleuve qui se creuse son propre lit. Le canal est une vie d’habitude - 853 En ce qui concerne la félicité l’argent est sûrement un avantage. Avec l’argent nous pouvons choisir l’infélicité que nous préférons - 854 La conscience comme connaissance cosmique est un océan dans le quel personne est une île. Nous nous rencontrons et nous immergeons mutuellement l’un dans l’autre sans frontières - 855 La créativité pour un homme simple et naturel est facile; n'importe quoi il fait, c’est création - 856 Le créatif, calme, concentré en soi même en tous les circonstances se sent chez soi, pour lui/elle chaque moment est un moment de créativité cosmique Gouttes de rosée cueillies par libre association par Terenzio Formenti en la Revue “Campo Grupal Anno 1 n.2” www. campogrupal.com - 857 Il a quelqu’un qui traverse la forêt sans voir du bois pour le feu -Leone Tolstoi- - 858 L’art est une catastrophe du sens - 859 Si un auteur il n’intéresse pas à nous il n’a pas écrit pour nous -Jorge Luis Borges- - 860 Les longues pérégrinations rendent les hommes plus discrets -Miguel de Cervantes- - 861 Si tu veux avoir des résultats considérables, ne fais pas toujours la même chose -Albert Einstein- - 862 La science régularise la réalité en définissant des règles. La poésie la rend plus libre et libérant en y découvrant en même temps des exceptions -Eugenio Trias- - 863 La meilleure façon d’attendre l’autre est d’aller le rencontrer -Manuel Trejo- - 864 Une poésie est une lettre d’amour au monde -Charles Chaplin- - 865 A la fin l’unique vrai mur c’est toi. Si tu ne le sautes pas, tu non réussiras jamais à faire un seul pas -Luis A. Spinetta- - 866 L’habitude tisse chaque jour une toile d'araignée dans les pupilles -Oliverio Girondo- - 867 Quand l’ incendie a commencé ? Je ne sais pas. Quand je me suis approché tout était déjà en flammes -Charly Garcia- - 868 La vie est quelque chose qui coule tandis que nous sommes occupés à faire autre chose -John Lennon- - 869 Chaque progrès est un type d’échec -Robert Browning- - 870 Le vrai mystère du monde n’est pas dans l’invisible mais dans le visible -Oscar Wilde- - 871 Celui qui a un “pourquoi” pour vivre, trouvera aussi un “comment” -Nietzsche- - 872 Les mots ne rendent pas l’homme capable de comprendre, il est nécessaire se faire homme pour comprendre les mots -Herberto Helder- - 873 Ce ne sont pas les choses mêmes qui nous dérangent, mais les opinions que nous avons d’elles -Epicteto- - 874 Tu as déjà réussi à te réjouir devant les difficultés? (inscription trouvée sur un pierre dans le Tibet) - 875 Tu me demandes pourquoi j’achète riz et fleurs. J’achète riz pour vivre et fleurs pour avoir quelques choses pour quoi vivre -Confucio- - 876 La confusion est la chose la plus claire -Graffiti- - 877 La beauté est dans les yeux de l’observateur -David Hume- - 878 Depuis que j’étudie l’inconscient, je me trouve très intéressé à moi même -Freud- - 879 Qu’est-ce que c’est toucher, qu’est que c’est sentir un autre corps ? Gouttes de rosée cueillies par libre association par Terenzio Formenti dans la Revue “Campo Grupal Anno 2 n.7” www. campogrupal.com - 880 Nous ne pouvons pas parler de la douleur, mais nous pouvons chanter de douleur -Andrés Calamaro- - 881 Encore l’atmosphère tremble du premier mot généré avec panique et gémissement -Pablo Neruda- - 882 Plus que des adeptes actives nous manquent des adeptes émus -A. Artaud- - 883 Oh imagination aimée, ce que j’aime le plus en toi, c’est que tu ne pardonnes jamais -André Breton- - 884 Les mots primordiales ne signifient pas des choses mais des relations -Martin Buber- - 885 L’idée d’un texte définitif renvoie ou à la religion ou à l’épuisement -Jorge Luis Borges- - 886 Prononcer un mot est comme jouer une note sur le clavier de l’imagination -Ludwig Wittgenstein- - 887 La poésie doit être réalisé par tout le monde -Conte de Lautremond- - 888 Chaque solide sublime dans l’air -Carl Marx- - 889 La culture est ce qui reste après avoir oublié ce que nous avons appris -André Maurois- - 890 La vie n’est pas une signification. Elle est un vœux -Charles Chaplin- - 891Celui qui sait nouer , noue sans faire un nœud compliqué -Confucio- - 892 Combien d’effort pour arriver au principe -Bertold Brecht- - 893 Les détailles “insignifiants” donnent la vie aux émotions profondes -Riccardo Piglia- - 894 Le poète est celui qui rompe, pour nous, la coutume -Saint John Perse- - 895 Comme le mot joie courait large et libre dans ton corps - 896 Ou as tu caché le vert clair des jours, où as tu caché la vie qui s’éteint dans ton regard -Ferreira Gulla- - 897 Avec ma main je veux donner à ce paysage la petite blessure du bonheur -Leonor García Hernando- - 898 „Pitié“ pour nous qui explorons la frontières de l’irréel ! -Apollinaire- Gouttes de rosée cueillies par libre association par Terenzio Formenti dans la Revue “Campo Grupal Anno 2 n.8” www. campogrupal.com - 899 La poésie est indispensable, mais j’aimerais savoir le pourquoi -Jean Cocteau- - 900 Quelques fois je pense, quelques fois je suis -Paul Valery- - 901 L’homme est l’addition de ses fantaisies -Henry James- - 902 Le cerveau est mon second organe -Woody Allen- - 903 La nature humaine change: ça est tout ce que nous connaissons d’elle -Epicuro- - 904 Le rire est la distance la plus courte entre deux personnes -Bernard Shaw- - 905 L' amour est l’architecte de l’univers - 906 Le plus profond de l’homme est la peau -Paul Valery- - 907 Les problèmes sont des opportunités pour démontrer ce qu’on connaît -Duke Ellington- Gouttes de rosée portées par le vent o cueillies çà et là par Terenzio Formenti - 908 L’ami de la sagesse est aussi ami des mites -Aristotele- - 909 Le bonheur ? Quand on voit une personne et on arrive à épier du dedans de son cœur -Cesare Lievi- - 910 En même temps le bonheur, intouchable, court entre les gens sans parler -Paola Carmignani- …mais il y a qui le sent - 911 No, ils finiront mes fleurs, mais mes chants ne finiront pas. Moi, chanteur je les élève, ils se multiplieront, ils se répandront -Nezahualcoyotl- - 912 Il était un grand „homo ludens“, il jouait avec tout... même avec l’énergie - 913 Si quelqu’un est trop fatigué pour te donner en cadeau un sourire, essaie de lui en donner un. Personne n’a plus besoin du sourire de celui qui n’en possède point, ni pour soi, ni pour en donner aux autres - 914 Le temps: jouet de soleil, présent, plein et infini - 915 La mémoire est poésie qui se fait intuition, prémonition, parole, écrit et corps éternel d’une humanité en chemin Gouttes de rosée nées distillées et/ou cueillies par libre association du livre: Scrittori in erba” : Amies de Spartaco by Lubrina Editore - 916 ….nus dans les feuilles, savoir se frotter aux arbres -Barraco Massimiliano- - 917 Se réconcilier avec l’eau des nues… petites nues et blanches gouttes de mers suspendues -Barraco Massimiliano- - 918... mouvons-nous en silence pour ne pas déranger les aimants que nous aimons -Barraco Massimiliano- - 919 Où est-t-il le tendre berceau où chaque jour se lève notre soleil -Sabrina Bonaiti- - 920 Se créer chaque jour même avec fatigue la certitude de l’illusion qui comme le cristal se rompe et comme l’air se disperse -Sabrina Bonaiti- - 921 Je peux être feu au centre du cercle humain -Daniele Lusardi- - 922 L’amour est aussi vouloir son propre bien avec l’autre, avec les autres Gouttes de rosée portées par le vent o cueillies çà et là par Terenzio Formenti - 923 Vivre est aussi vivre avec ce qui nous fait peur, notre absence - 924 Vivre est: être dans le présent en le regardant avec les pupilles de l’infini - 925 Vivre est faire de longues cabrioles sur le sens du monde - 926 Vivre la vie est cultiver deux âmes :l’une qui sait comme rester cramponnée aux cieux tournants, et l’autre qui s’enfouie se transforment in incessante ombre qui suit nos pas et ne peut pas être piétinée - 927 Regarder l’enfant qui regarde la mer c’est apprendre à regarder -Vittorio Merlo- - 928 Essayer de se mettre des ailes signifie pouvoir apprendre à voler - 929 En regardant la femme qui regarde la mer on apprend à se plonger dans l’univers - 930 Vivre et co-habiter joyeusement avec son corps-personne peut signifier aller aussi sur la lune sans devenir et être des robots - 931 Les défauts des autres les rendent intéressants et significatifs - 932 L’amour est le sel de la vie, indispensable pour donner saveur a la réalité -Vincent Van Gogh- - 933 Si j’étais venu au monde seulement pour te faire sourire, peut-être ça aussi me suffirait - 934 Si tu crains la morte dédie toi intensément a vivre, tu aurais moins de temps et de besoin de penser à elle - 935 Donne moi un tournesol rendu fou par la lumière -U. Saba- - 936 Ne suis pas le chemin de l’habitude, trace quelque chose de nouveau y lasse ta trace à suivre - 937 Quand nous sommes en train de vivre quelque chose de merveilleuse, essayons de lui donner une odeur, une couleur, une saveur. Elles seront capable de nous aider a mémoriser la situation - 938 Qu’est que tu préfères? T’accrocher a l’horizon ou danser sur son fil - 939 Pour ne pas risquer de passer la frontière sans s’en apercevoir tentons de danser sur la ligne de la limite - 940 Même la sombre qui précède et suit une belle personne exprime sa lumière intérieure - 941 Pendant que nous dialoguons, le temps s’enfuit envieux, profitons-en et confions-nous au demain le moins possible - 942 Amour: nid et nœud de l’univers, univers: nœud et nid de l’amour - 943 Savoir attendre, mais savoir aussi aller vers la personne ou situation que nous attendons - 944 Si nous sommes disponibles à la pensée et a l’action positive essayons de voir le verre demi vide devenir plein a moitié - 945 Le massage: langages des pores comme dialogue et communication - 946 Être père et mère de “l’enfant éternel” qui vit en nous et le faire naître et re-naître jour après jour - 947 Créer et recréer jour après jour l’enfant qui vit en nous regardant le choses et les personnes avec des yeux d’enfant - 948 Pourquoi nous nous rendons compte de vivre seulement quand les choses vont mal ? - 949 C’est peut-être la dynamique “masculin féminin”qui fait tourner non seulement la tête mais aussi le monde et l’univers entier - 950 Mes souvenirs sont comme des portes qui s’ouvrent dans la nuit -Aviv Guefen- - 951 Faire de la mort qui joue à cache-cache avec la vie le vrai et joyeux jeu à cache-cache de la vie - 952 Peut-être la vraie révolution permanent est proprement une normalité toujours à inventer - 953 Dans l’amour il n’y a aucun désastre aussi épouvantable que la mort de l’imagination - 954 La vie fut inventée pour être comblée de fantaisie - 955 Avoir une queue différencie “souvent” les animaux de l’homme, mais la capacité de faire la queue différencie sûrement l’homme de des animaux -956 Dans la vie il peut être important donner une place aussi / au serpent qui / s’accroche / à mon pommier / et me donne / la parole -Diego Bastianutti- - 957 C’apercevoir que le simple remercier peut être important pour nous et pour les autres - 958 Faire attention que chacun de nous, venu au monde original, ne devienne pas une copie de soi-même -Beverly Tucker- - 959 Semez, semez ; l’important est semer, un peu, beaucoup, tout le blé de l’espérance -Dario Paganini- - 960 La peau n’est pas seulement la partie la plus profonde du corps, mais aussi la plus proche à l’infini - 961 Les fleurs des champs rendent l’univers un champ de fleurs - 962 Préoccupons nous que la lumière de la vélocité n’efface pas l’ombre de la lenteur et que la lumière de la lenteur n’efface pas l’ombre de la vélocité - 963 Avec l’espérance on assume le risque de devenir protagoniste de sa propre humanité -Tonino Zana- - 964 Le chois de vie de l’espérance est fatigant et lent -Francesco Alberoni- mais aussi joyeux et gai -Terenzio- - 965 L’espérance est l’aspect prophétique de la vie: reprendre l’activité d’inventer, de rêver les yeux ouverts, de chercher la beauté, de relancer l’utopie -Francesco Alberoni- - 966 L’utopie d’aujourd’hui peut être la réalité de demain, mais faisons le possible parce que la réalité d’ aujourd’hui puisse créer les prémisses de l’utopie de demain - 967 Jouer avec l’habitude pour préparer la naissance de la créativité - 968 Utiliser le présent pour fouetter le passé et créer le future - 969 Jouer avec la morte parce que c’est de ce jeu que naît le sens créatif de la vie - 970 Faire de ce que nous avons appris (la culture) le tremplin des nouvelles créations - 971 Faire des erreurs la levure de nouvelles aventures créatives - 972 Le positif je le vois, le négatif je le pense -Antonella Grioni- - 973 Transformer les obstacles et les contrariétés en créatifs ressorts. Si dans le torrent il n’y a pas des pierres on ne se réjouit pas du murmure - 974 Faire des contrariétés le sel de la vie… Peut -être elles le sont. L’enjeu est haut mais on peut le jouer - 975 Rendons hommage à nos ancêtres cosmiques qui trempent l’univers de stupeur et magie. E si nous aussi nous nous mettons en liste d’attente ? - 976 La vraie sagesse consiste en recueillir chaque jour de précieux moments -Beverly Tucker- - 977 “Chercher et savoir reconnaître qui et quelle chose dans l’enfer, ce n’est pas l‘enfer, et le faire perdurer et lui donner de l’espace” -par "Marianna Jelicich" du livre "Les villes invisibles" de Italo Calvino- - 978 La vie est comme le jeu d’un flotteur en liège qui sautille sur l’océan de l’éternel faisant le possible et l’impossible pour choisir sa propre danse, seul ou avec les autres - 979 La vie sommes nous qui promenons dans le monde en mettant au point avec ou sans lunettes, de soleil ou non, et peut-être même aux rayons infrarouges, tout ce que nous rencontrons dans notre continuel pérégriner - 980 Pourquoi ne pas accepter que une erreur puisse être un action créative de notre inconscient - 981 Si chaque jour nous suivons la tradition nous courrons le risque de la trahir. Essayons nous de courir le risque d’inventer chaque jour quelque chose de nouveau! - 982 Chacun de nous a au moins deux âmes. Il ne serait pas mal, si chaque jour nous en faisions travailler même une troisième. Nous pourrions aussi nous divertir ! - 983 Trouver notre personnelle et sociale harmonie entre libérer notre destine et faire ce que les autres attendent de nous - 984 Si nous nous engageons un tout petit peu, nous réussirons mieux et ainsi il sera merveilleux - 985 La vie est le jeu de donner en cadeau des certitudes aux incertitudes et des incertitudes à nos certitudes - 986 Une personne “heureuse“ ne peut pas l’être toute seule, elle a besoin de le participer aux autres pour se sentir telle Gouttes de rosée nées distillées et/ou cueillies par libre association du livre “Le singe et la femme” -Peter Høerg – Mondadori - 987 Les animaux sont différents des les humains pour une majeure simplicité mentale. Il peut être intéressant rappeler ça! - 988 Peut-être la joie de l’enfant qui joue n’a pas origine du fait qu’il n’a pas conscience de la mort. Il sent par instinct que la mort, comme être vivant, est un grand adversaire, mais elle n’est pas invincible - 989 On devient adultes seulement quand nous nous sentons libres de vivre comme des enfants - 990 Vivre avec harmonie peut être vécu comme une variante propre de l’éternité - 991 Herasmus, le singe, parlait sans penser, son langage faisait irruption dedans et autour d’eux, et à l’ombre des rhododendrons il y avait les esprits de célèbres linguistes danois qu’il avait fait propres avec la langue que Madeleine lui avait appris - 992 Il n’est pas possible se sentir repus, on peut seulement se balancer entre fini et infini - 993 Pendant que Herasmus et Madeleine se lavaient, subitement se diffusait la lumière. La rosée s’évanouissait. Après ils arrivaient : la chaleur, les bruits, les odeurs, et les battements du jardin s’accéléraient rapidement Gouttes de rosée portées par le vent ou cueillies çà et là par Terenzio Formenti - 994 Le paradis privé n’existe pas, il faut apprendre a vivre le paradis-enfer des tous - 995 Quand on cherche quelque chose de petit, quelques fois on trouve quelque chose de grand - 996 Nous ne nous arrêtons pas de rire quand nous devenons vieux, mais nous devenons vieux quand nous nous arrêtons de rire -Beverly Tucker- - 997 Si déjà du premier moment l’idée n’est pas absurde, alors pour elle il n’y a pas d’espérance -Albert Einstein- - 998 La curiosité peut nous rendre chaque jour divers et créatifs - 999 N’oublions pas que nous vivons dans l’univers et de l’univers. Pourquoi n’en n’écoutons nous pas le concert et n’essayons nous pas d’y participer activement - 1000 Notre océan contient 1000 gouttes et il n’est pas infini. Mais la rosée continue à tomber Terenzio Formenti UNE GOUTTE DE ROSEE… DANS L’OCEAN AUSSI Dans la nuit des temps une goutte de rosée portée par le vent arriva en vue de l'océan. En voyant tellement des gouttes elle fut intimidé et eut honte de sa petitesse. Mais l'océan, déjà devenu amoureux d'elle à première vue, lui offrit une coquille que la puisse accueillir dans ses valves en attendant qu'elle demande de jouer avec ses voisines et de se fondre avec elles dans l'harmonie de l'univers GOUTTES DE ROSÉE Gouttes de rosée… n°. 1 Gouttes de rosée… n°. 2 Gouttes de rosée… n°. 3 Rafael G. Hernández M. : gouttes du livre “Comme je te vois, Femme” Rafael G. Hernández M. : gouttes du livre “Sentir en silence” Rafael G. Hernández M. : gouttes du livre “Arrête toi” Terenzio Formenti : gouttes du livre “Fragments” Terenzio Formenti : gouttes du livre “Points blancs” Juan Baladán Gadea : gouttes du livre “ De la solitude et de l’amour” Terenzio Formenti : gouttes de rosée portées par le vent Gouttes de rosée 2001 Terenzio Formenti : gouttes de rosée portées par le vent Gouttes de la chanson “Es la fiesta” envoyées par Alejandro Simonetti Terenzio Formenti : gouttes de rosée portées par le vent Gouttes nées des poésies de Stefania Ferrini Terenzio Formenti : gouttes de rosée portées par le vent Robindronath Tagore : gouttes du livre “Un feu frais et vert ” Terenzio Formenti : gouttes de rosée portées par le vent Osho :gouttes du livre "Les silences de l’eau qui coule Gouttes de rosée 2002 Poètes de Mussomeli: gouttes du livre “Parfumes de montagne” Groupe Littéraire Meteora: gouttes du livre “Meteora 2000 ” Lucilla Pia: gouttes du livre "De adentro... ...hacia afuera" Rodrigo Campos Alvo: gouttes de la collection des poésies “En cet instant” Osho: gouttes due ‘Le livre de l’harmonie intérieure’ Bhagwan Shree Rajnesh: gouttes du livre‘Tantra: La compréhension suprême’ Gouttes de la Revue “Campo Grupal Anno 1 n.2” Gouttes de la Revue “Campo Grupal Anno 2 n.7” Gouttes de la Revue “Campo Grupal Anno 2 n.8” Terenzio Formenti: gouttes de rosée portées par le vent Gouttes du livre: “Scrittori in erba” Terenzio Formenti: gouttes de rosée portées par le vent Peter Høerg: gouttes de rosée du livre “Le singe et la femme” Terenzio Formenti: gouttes de rosée portées par le vent Goutte de rosée N°. 0 MERCI merci à toi en train de me lire de me regarder de m’écouter en train de me sculpter avec ton souffle parce que tu es tu as étais (tu fus) tu seras dans le temps et dehors du temps dans l’espace et dehors de l’espace… d’un infini à deux présentation de l’auteur LA BALLADE DE L’INFINI je veux un hamac qui me balance entre réalité et rêve au deçà et au delà et qui suspendu sur la frontière efface la trace entre fini et infini je veux à cloche-pied sauter deçà et delà et puis en changeant de pied sautiller delà et deçà je veux consciemment rencontrer l'inconscience et dans l'inconscience jouer avec la conscience je veux découvrir la différence entre au-delà et fantaisie fantaisie et au-delà et puis la raconter aux hommes qui la craignent et à ceux qui l'aiment